J’espère que vous aimerez cette histoire vraie à 95%. Il y a 2-3 belles femmes dans la 40taine à l’endroit où je travaille. Depuis plusieurs mois, je les mangeais des yeux et je m’imaginais avec eux, dans des positions, disons, assez olé. J’ai eu la chance de réaliser quelque chose de fabuleux lors du dernier party de noël. La compagnie donnait son party dans un hôtel à Montréal. Des gens de partout au Québec y étaient, dont notre groupe de Québec. J’ai une chambre très splendide, pour moi seul. J’ai toujours préféré avoir une chambre seule, non pas dans l’espoir d’avoir une partie de jambes en l’air, mais tout simplement pour avoir la liberté de ma préparer convenablement (soirée chic) mais aussi pour vivre seul mon lendemain de veille, souvent très difficile. Merci alcool ! Je prends quelques bières, prend une douche, me rasa, m’habillant de mon plus beau costume. J’ai l’air d’un jeune premier. Je me sens en forme et heureux.
La soirée est bien commencée, 5 à 7, discours, souper etc. L’alcool coule à flot. Nous sommes dans un hôtel de grande renommée à Montréal, connue mondialement. L’endroit est sublime, majestueux. Il y a beaucoup de monde, pour la plupart des gens que je connais pas, car notre compagnie est assez grosse. La moyenne d’âge est d’environ 40 ans je crois. Il y a de belle dames, de tout les âges. Je suis timide, je me contente de contempler et de parler à mes connaissances. Je m’amuse bien, on mange. Malheureusement, je ne gagne pas de prix lors des tirages. Il vient le temps de la musique et de la danse. Quelques groupes se partageront la scène. Je danse aussi, et Sylvie (nom fictif), une collègue dont les charmes m’ont toujours attirés, est à mes côtés, ainsi que plusieurs autres personnes de mon département. La piste de danse est quelque peu restreinte, mais ce n’est pas important, on a du fun. On danse, le reste des collègues aussi. Je la regarde, elle est pétillante. Ce n’est pas seule femme séduisante sur la piste, mais elle attire davantage mon regards que les autres. Elle est blonde, cheveux bouclés, yeux bleus, 43 ans, mince et apparemment très en forme car aucun gras sur ce petit corps, femme svelte donc, mesurant 5 pieds 2 environ, un très beau postérieur, des seins de taille moyenne mais très mignons. Elle porte une robe bleue, très jolie. Elle n’est pas moulante, mais elle laisse entrevoir certaines formes. C’est une robe étincelante, de bon goût, sans être trop sexy. Sylvie est mariée avec des enfants. Je trouve qu’elle a un petit quelque chose qu’il me plait. Elle a un rire charmant. Malgré le fait que nous travaillons dans le même bureau depuis 7 ans, nous n’avons pas eu beaucoup d’occasions par le passé de discuter. Un homme célibataire de 30 ans et une femme mariée de 43 ans, c’est difficile d’avoir des atomes crochus! Pendant la soirée, je sors plusieurs fois pour aller à la toilette, chercher une bière, parler à des gens etc. Lors d’un de ces moments, je la croise dans le halle donnant accès à la salle de gala. Je lui fais des compliments sur son habillement, sur sa beauté. La discussion est amorcée, on parle de la soirée, de notre job, de la vie en générale … elle se demande entre autres comment un gars charmant, intelligent, intéressant comme moi est célibataire. Je tente une réponse. Il faut avouer que j’ai aimé la manière dont elle m’a posé la question ; ce ne fut pas comme ça, juste une parole en l’air, mais avec les yeux pétillants. Encore aujourd’hui, je me rappelle ce regards. J’avais déjà une attirance pour elle, mais cela l’a doublé. J’ai beau la désirer, dans mon fort intérieur, une femme mariée, c’est inaccessible et pas très morale de vouloir la « baiser ». Un fantasme doit rester un fantasme à mon avis. De plus, si je voulais du sexe absolument, il y aurait certainement une occasion avec une autre fille. Bref, mon but, en ce moment, était de lui parler, apprendre à se connaître. D’autres personnes venaient aussi parfois se joindre à nous pour parler et s’amuser.
Nos verres sont vides, on va chercher d’autres bières. Il faut dire que pour l’alcool, on avait droit à des coupons et une fois ceux-ci utilisés, on devait payer nos consommations. La soirée continue un peu et je la revois 30 minutes après, assise seule à une table, semblant se reposer. Encore une fois, nos verres sont vides, mais je n’ai plus de coupons, ni argent, et c’est la même chose de son coté. Je tente rapidement de trouver du regards des collègues afin d’emprunter de l’argent, mais en vain. Je me souviens (et oui, j’étais saoul, mais j’avais encore certaines facultés) avoir acheté de la bière en canettes avec des collègues afin de boire avant la soirée, dans nos chambres. J’invite donc Sylvie à me suivre à la chambre afin d’aller chercher de la bière pour revenir dans la salle par la suite. Nous marchons jusqu’à l’ascenseur, et grimpons jusqu’au 7èime étage. Aucun rapprochement de possible en passant dans l’ascenseur, car il était bondé de monde. On voyait tout de même des gens sur le party, mais aussi des personnes qui n’avaient pas du tout de relation avec la compagnie et qui riaient probablement à voir l’état de certains.
Nous arrivons donc à ma chambre. Les stores étant tirés, on a pu apercevoir Montréal de nuit avec une petite neige tombant. Sylvie disait que ma chambre était plus splendide et agréable que celle qu’elle partageait avec une autre. On pris les bières dans le petit frigo et décidons de s’asseoir un peu sur le canapé au fonds de la pièce, situé proche de la fenêtre. A mon départ de la chambre, j’avais oubli de fermer la radio et de la musique jouait.
On parlait en buvant, elle me disait, entre autres, ne plus vouloir aller danser, ayant mal aux pieds. Je lui mentionnais, à la blague, que je pourrais lui faire un massage aux pieds, étant expert dans le domaine, l’ayant souvent fait avec d’autres femmes. Parfois quand on a de l’alcool dans le corps, n’importe quel commentaire peut sortir de notre bouche ! Toutefois, elle me prend aux mots, et dirige ses pieds vers moi. En temps normal, elle est assez timide, dont avec moi, ce mouvement me surpris grandement. En mon sens, masser les pieds d’une femme est un acte très intime. Je compris que cette soirée pourrait avoir un dénouement spécial. La séance de massage se déroula durant 10 minutes, tout en jasant et buvant notre bière. En réalité, j’avais peu d’expérience dans le massage de pieds, mais à regarder Sylvie, j’ai cru comprendre qu’elle appréciait et elle me le confirmait. « Tu n’as pas de blonde, mais tu sais comment faire frissonner. » me disait-elle. » Tu n’a rien vu », lui dis-je en riant un peu. J’aimais bien lui masser les pieds, mais je ne suis pas un fétichiste des pieds. Je dois toutefois avouer que j’aimais l’expérience de ce massage assez sensuel, mais seulement dans le cas d’une femme qui me plait. Chez une femme qui me plait, je vais tout aimer de son corps, seins, fesses, coudes, jambes, bouche et … pieds. Elle me dit par la suite que ses épaules avaient besoin d’un massage, la soirée ayant aussi été difficile pour cette partie du corps. Je ne fis pas prier pour m’exécuter. Elle était assise dos à moi, sur la divan. Après quelques minutes, elle m’a demanda tout bonnement : « ce n’est pas évident de masser en profondeur avec du linge sur le dos, tu veux que j’enlève tout, afin que tes mains massent mon corps au complet ». Comment refuser une invitation ? C’était sombre dans la chambre, je vivais déjà un moment indescriptible, accompagné du doux parfum de Sylvie. Je lui répéta à plusieurs fois « tu sens bonne, tu sens tellement bonne ». Tel que prévu, elle enlèvera sa robe et se coucha sur le ventre sur le divan de la chambre. Un divan très confortable, de bonne dimension. Je ne pouvais pas voir complètement son corps, mais en la massant de si près avec si peu de vêtements, car il ne lui restait que son soutien-gorge et un g-string (oui ouf, un g-string) ; les deux de couleur en noir. Sa peau était lisse, douce, ses formes parfaites, son parfum envoûtant, bref, tout était parfait. Il y avait à ce moment un léger hic : en la massant, je tentais de me mettre à cheval sur elle pour mieux m’exécuter, mais étant tout habillé, elle sentait ma ceinture, mon portefeuille, donc tout ce qui n’est pas confortable. Elle me dit : « mon beau, tu devrais te mettre à l’aise, et en enlever une couche, on serait tellement plus confortable ». En effet, j’enleva ma chemise, mes bas, mes pantalons et mon gilet, il ne me restait que mes boxers. Elle me regarda du coin de l’oeil enlever le tout, elle ne pu s’empêcher de dire : « wow, ça parait que t’entraînes, tu as un beau corps svelte. J’adore ton poil, tu es très sexy, viril, tu es loin de mon chum qui est bedonnant… ». Je riais un peu, je me mets à cheval sur Sylvie, qui elle, s’installe de nouveau sur le ventre. Je continue de la masser. Elle me disait que son mari ne lui plaisait plus vraiment, qu’il n’y a rien de mieux qu’un jeune homme, mais qu’elle n’a pas vraiment de temps à penser à tout ça, avec les enfants, la job etc. Le massage que je lui faisais était une bénédiction, que ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas eu un moments de détente, de plaisir et d’excitation comme ça. Je me sentais aussi très excité, et je crois que la preuve de cela aura été la bosse dans mon boxer qu’elle a très bien sentie sur son dos ! Elle n’a pas glissé un mot de cela sur le champs, elle m’a plutôt demandé si je voulais lui masser l’autre côté, donc elle se tourna sur le dos laissant l’entrevoir de face. J’avais pour une première fois depuis un certain temps un regards constant avec ses yeux. Je lui massa donc le ventre, encore les épaules, tout en la regardant dans les yeux pendant ce temps. Et je regardais ailleurs sur son corps, évidemment, à plusieurs occasions.
Il y a des moments de communion entre 2 personnes, et ce fut là que le tout s’est produit ; elle leva son cou moi je m’approche de elle et peu à peu, nos visages se rapprochaient, nos lèvres aussi. D’un petit frottement des lèvres, le tout devena plus sérieux et un véritable baiser s’installait, un « frenchkiss » comme on dirait. Un baiser qui devena langoureux et qui en mon sens, était le plus merveilleux de toute ma vie. Elle aussi était subjuguée … car elle lâcha un « wow », crissement bon ça ». C’est à ce moment que ce ne fut plus mes mains qui frôla son corps mais ma bouche et langue. Partant de ses lèvres, vers la cou, son ventre etc., je sentais sa chair de poule et son excitation, car elle avait les orteils redressés et je voyais une marque liquide sur son g-string et qui en sortait. J’avais les mains lui caressant les cuisses et lui lécha cette région, mouillée de plus en plus … Elle me confirma : « c’est la première fois qu’un homme, juste en m’embrassant et me caressant, me fait mouiller comme ça … tu m’excites terriblement. Et je remarque également que je te plais, ton boxer semble vouloir déborder (avec un rire nerveux) « . En effet, j’étais très excité et avec une érection à son meilleure. Il faut dire que pendant les caresses et bisous sur le corps, son soutien-gorge avait disparu, laissant entre voir ses petits mais magnifiques seins. 43 ans ? 3 enfants ? Son corps n’en paraissait pas du tout. Elle me demande d’enlever mon boxer afin de donner un peu d’air à mon engin, et elle me disa que ça serait à mon tour de profiter d’un bon massage sensuel. Toutefois, je n’aurai jamais eu mon massage … car dès que j’enleva mon boxer, mon engin est devenu son point de mire. « Wow, tu n’est pas grand (je mesure 5et7), tu es mince (135lbs) avec de petits mains, je croyais tomber sur une queue moyenne, mais crisse .. tu es amanché en maudit … », va falloir que je vois ça de plus proche », disait-elle. En effet, sans fausse modestie, je crois avoir un beau pénis. Les femmes me disent souvent ça, qu’elles ne s’attendaient pas ça de moi. Un pénis long, circoncis, légèrement courbé vers le bas, donnant, selon certains commentaires, une pénétration encore meilleure et précise.
J’étais nu devant elle, bandé, on était les 2 à genoux, collés sur le divans, on s’embrassa, puis elle mit pour la première fois sa main sur ma queue. De mon côté, j’avais ma main dans sa petite culotte. Je lui proposa de les enlever, ce qu’elle fit sans tarder. Une chatte rose, avec un très petit duvet, comme je les aimes. Elle avait envi follement de mon engin et moi de sa chatte, on se regarda, après quelques compliments elle dit : « j’ai envi de ta queue » et moi de répondre » et moi ta chatte, elle doit être bonne » ! Je lui propose un 69 et ce ne fut pas long que j’avais ses fesses dans la face et qu’elle avait mon pénis dans la bouche (moi sur le dos, vous avez compris). Un 69 , toujours sur ce canapé noir en cuir. Ce fut le rêve … j’avais les fesses de Sylvie, celle que j’avais fantasmé, dans la face. Sa chatte était très mouillée. Je n’avais jamais eu de rapport avec une femme de +30 ans, j’étais aux petits oiseaux. Sa chatte en plus sentait très bonne. J’avais déjà eu des mauvaises surprises avec de belles filles, qui malheureusement, ne goûtaient pas très bonnes, mais Sylvie elle miam, je pouvais la goûter à profusion. Les doigts, la langue dans la chatte, sur les cuisses, sur les fesses et j’osa même, dans mon excitation, pénétrer un doigt ou deux dans son anus. Elle a eu un petit crie de surprise mais ne broncha pas et en demanda même encore, à ma surprise. Pendant ce temps, ma queue subissait un tourbillon de plaisir : je sentais sa langue sur ma queue, mes couilles, elle y mettait beaucoup de travail et de salive, je sentis même mon engin entrer complètement dans sa bouche, la sentant s’étouffer très brièvement. « Ca va » lui demandais-je ?. « A 100%, ta queue est trop bonne, je la dévore », me disait-elle. « Je sens ça, wow c’est rare qu’une femme est capable d’entrer ma queue au complet dans sa bouche », tu me fais tellement bander, ta chatte est trop bonne et hot, je n’ai jamais été bandé comme ça » mentionnais-je. On faisait le 69 depuis 5-10 minutes environ à ce moment. J’avais envi de sentir ma queue dans ce vagin si mouillé, si chaud. Je n’avais jamais léché et vécu une expérience avec une chatte si trempée.
Je lui proposa de s’asseoir sur ma queue. Elle accepta sans avoir sucer ma queue en me regardant dans les yeux ; au lieu de sentir la fellation en 69 sans vraiment la voir sucer. La voir me sucer me rendit fou. Elle me branlait fort, mettait beaucoup de salive, je ne voulais pas jouir trop vite, je lui demandais de ralentir un peu … ce qui permettait la première pénétration, en cow-girl (cavalière). Elle cria de jouissance, car cette position rend la pénétration assez profonde. Le « running gag » du couple baisant et faisant du bruit dans une chambre d’hôtel, alors que les voisins sont à côtés, me vient actuellement à l’esprit en écrivant ce texte. Elle cria beaucoup, mouillait aussi énormément. Ma queue nageait dans cette chatte. Je remuais mon bassin, lui tenant les fesses. Deux acteurs de film pour adultes n’auraient pas fait mieux que nous ! Voir son engin dans le vagin d’une belle femme est toujours excitant, mais cette fois-ci c’était dément. Un événement inusité arriva. Son téléphone sonna pendant 1 minute. Elle le prit enfin, le ferma, puis eu une idée. « On devrait se prendre en photo » me disait-elle complètement hors de contrôle. N’étant plus moi-même également, j’accepta. Elle prit son cellulaire, le mit sur le mode photos et pris une photo du pénis dans le vagin, toujours dans la position « cow-girl ». Après quelques va et vient rapides dans le vagin, on changea de position. Bandé comme jamais elle prit une photo de tout mon corps, je lui pris le cellulaire et fit de même pour elle. Une petite séance photos très sexy et agréable : le couple entrelacé, mon pénis dans sa bouche, entre ses seins, bref plusieurs photos dites compromettants. On laisse aller le cellulaire pour se consacrer à continuer une baise déjà très endiablée. Sylvie se mit à 4 pattes sur le divan accotée sur le coussin, de manière à ce que je la pénètre non pas à partir du divan, mais du plancher. De cette façon, c’est plus facile de bien bouger le bassin et je n’ai pas à me soucier du divan lui-même et à me placer correctement sur celui-ci. Cette vue fut encore une fois un fait saillant : une paire de fesses de déesse, sans graisse, parfaitement sculpté et lisse, laissant entrevoir la chatte et l’anus d’une façon adorable et inoue. Un anus invitant, séduisant, que je vis correctement pour la première fois, il était rose, étroit, comme si peu de pénis avait eu le privilège d’y entrer. J’avais déjà vu des anus d’une couleur naturelle moins captivante, mais celui de Sylvie me laissa un sourire et un air de « on se voit bientôt ».
Je pénètre donc Sylvie comme les animaux le font, un « doggy Style » très cochon, très profond, mes pectoraux frottaient sur son dos car je me penchais sur elle très souvent. Mon pénis, de mémoire, n’avait jamais été bandé de ma vie … Chose surprenante, j’étais capable de me contrôler car je suis certain qu’à jeun, j’aurais déjà éjaculé, ce genre de baise, on en voit que dans les films ! Sa chatte mouillait beaucoup, sans être fontaine, j’avais déjà goûté à son jus en 69, mais à certaines occasions, je me retiras pour lécher sa chatte et déguster son jus. Ce moment aida sûrement à éviter l’éjaculation et à me calmer les ardeurs. Les va et viens dans le vagin se firent allégrement, ma bite toute dure qu’elle était, était aussi très mouillée et lubrifiée. Je lui demanda si elle voulait goûter à ma queue remplie de son jus … sa réponse fut un gros « mets en ». Je vous le jure, ma queue dégoulinait de son jus et malgré la petite hésitation avant de la mettre dans sa bouche, elle n’en fit qu’une bouchée. Elle me confirma que c’était la première fois qu’elle goûtait à son jus et qu’elle allait aussi loin ! Je la pénétrais à nouveau à 4 pattes pendant un instant, de façon sensuelle et perverse en alternance, avec l’aide de violent coup de bassin. Il faut dire aussi que pour augmenter l’était sauvage de la bête, je lui donna quelques petites tapes sur les fesses, gestes qu’elle apprécia au plus haut point.
Je me savais proche de jouir. Je ne pouvais pas me passer d’une pénétration dite en missionnaire. Je fantasmais depuis la vue d’une scène d’un film porno, la fille ayant les 2 jambes dans les airs, accoter sur le divan, se faisait pénétrer pour finir avec une éjaculation du gars sur toute le corps de la femme, le plus loin possible. J’espérais donc que cette scène se reproduisit, mais dans ma chambre. Les 2 jambes dans les airs, n’attendant que de se refaire pénétrer, je frottais un peu ma queue sur l’entrée de son vagin, en lui mangeant au passage également le vagin, allant même jusqu’à manger les seins et lui redonner un baiser langoureux ; un gars veut se retenir un peu encore avant la grosse décharge… Les pieds dans les airs, je ne pouvais pas m’empêcher de lui lécher les orteils et de les manger. Je décida enfin à la pénétrer, en gardant ses pieds dans mes mains. Des pieds féminins d’une femme excitée, excitante, envoûtante, il n’y a rien de mieux ! Après quelques instants dans cette position, je la laissa entrelacer ses jambes autours de ma taille et frôlant mes fesses de ses pieds. Nos corps étant entrelacés, en communion, laissant nos élans sensuels paraîtrent, de doux baisers accompagnés de coups de langues. J’en profita ainsi placé à lui embrasser le cou, le mordiller légèrement. Elle en redemande, nos yeux se joignant, la chimie n’ayant jamais été aussi présente. De coup de bassin en coup de bassin, je sentais en moi l’extase. Je sentis le moment de l’éjaculation arriver. A première vue, j’avais envie de lui remplir le vagin de ma semence, mais en lui mentionnant que j’allais jouir, elle me demanda de lui envoyer mon sperme partout sur son corps. Profitant de quelques secondes encore de son vagin, je me retira lentement, Sylvie releva ses jambes dans les airs et attendit mon jus. Je me savais capable d’éjaculer une semence abondante et de sentir une jouissance très agréable le moment venu. Mais ce fut le comble. Mon pénis laissa sortir une quantité jamais vécu de sperme, et ne se limitant pas à aller atterrir sur une seule partie du corps de Sylvie. Je laissa aller 4 ou 5 bons jets, qui se dirigea certes sur les seins, l’abdomen, mais aussi vers son visage et ses cheveux. Quelques gouttes allèrent aussi sur le divan et dans la fenêtre à l’arrière. Sylvie laissa tomber des « tabar.. », « wow, tu en as du jus. C’est la première fois que j’en ai et vois autant. Puis il goutte très bon », me disait-il, trempant un de ses doigts dans mon sperme et le mettant de sa bouche. Comme tout gars fier, j’étais emballé de voir une femme remplie de mon sperme et en voyant le cellulaire par terre, je pris quelques clichés de Sylvie couverte de sperme… du mien.
Elle se leva, on se prit dans nos bras, se disant qu’on venait de vivre un moment incroyable et intense. Elle était encore pleine de sperme. Je lui proposa, pour relaxer et se nettoyer après une activité physique si intense, de se couler un bain chaud. La chambre de bain était quand même grande, pour une chambre d’hôtel. Après avoir fait couler le bain, se collant et se bécotant pendant ce temps, nous embarquâmes. Nous avions pendant ce temps amené nos bières avec nous, celles-ci étant encore en bonne quantité. Vous pensiez peut-être qu’avec le bain, cela terminait la soirée ? Erreur, car elle continuera par la suite. Je devrais dire une nuit et non plus soirée car il était 2H30 du matin. Dans le bain, elle s’assis dos à moi, ce qui me permetta de lui masser les épaules et jouir d’une position permettant d’avoir les mains baladeuses. De tendres becs dans le cou, accompagné d’un léger souffle la rendit très relaxe. On discuta de la soirée, un peu de notre travail, mais surtout de notre vie. Elle n’en revenait toujours pas de mon célibat, du fait que j’étais peu actif sexuellement. Je lui mentionna que le sexe pour moi, c’était assez peu fréquent. Je lui avoua même que j’avais hésité au début de notre séance à ‘aller plus loin, car étant mariée, je ne voulais pas lui causer de problèmes et de remords. Les remords auraient sûrement été présents de son côté si la baise avait été ordinaire, mais elle me fit comprendre qu’elle ne regrettera jamais rien, car notre rencontre sexuelle fut merveilleuse et l’une des meilleures qu’elle a eu dans la décennie et même plus. Après une demi-heure dans le bain, on sentit que la nuit n’était pas terminée. Elle sentit mon érection et elle me dit entre autres » j’ai comme une impression que mon vagin n’est pas la seule place que tu voudrais visiter, je me trompe »? En effet, j’avais toujours été intrigué par le sexe anal. L’ayant essayé une seule fois dans ma vie, je voulais passer à une nouvelle étape, car la première expérience avait été brève et peu concluante, la fille de l’époque n’étant pas si ouverte à ça. J’ai compris avec les années que les femmes ne sont pas vraiment chaudes, en général, à la sodomie. La longueur de mon pénis auraient faite reculé certaines dames à l’essayer avec moi. Pour certaines, l’acte ne leur disant tout simplement rien.
Nous sortons donc du bain tranquillement, non sans quelques petits baisers échangés. C’est fou comme la confiance peut mener n’importe où … je ne me considère pas un comme homme dit « top model », et je suis timide de nature, mais pour en arriver nu, sortant du bain, avec une femme comme ça à mes côtés, ruisselantes, l’ego grimpe en flèche. Nous nous dirigeons sur le lit, lit double très mielleux accompagnés de drap rouges. Quelques morceaux de vêtements y traînent, nous prenons le temps de les enveler. On se mets tout deux sur le lit, en cuillère, de côté. Après quelques regards, caresses et baisers … et toujours en érection, elle se glissa doucement sur le lit direction : queue. Elle me fait une fellation de qualité équivalente aux premières données plus tôt. Parmi les quelques femmes avec qui, dans ma vie, j’ai baisé, il en certaines qui faisaient des pipes d’enfer, mais je dire que Sylvie, est une coche au-dessus, probablement en raison de son expérience. Toutefois, la tentation d’une pénétration est maintenant trop grande, on est si bien à l’intérieur d’une chatte si chaude et mouillée ! Allongés sur le lit, elle me fait dos. Elle leva un peu les jambes et me laissa la pénétrer en cuillère. Cette position très relaxante, me permit encore une fois une belle pénétration profonde dans le vagin. J’entendis ses petits gémissement de plaisirs. Profitant de cette position, je l’embrassa dans le cou et les épaules. C’est à ce moment que je mis un doit ou 2 dans son anus, pour doubler son plaisir. Ses petits cris de plaisir lors du 69 lorsque je le fis également et son invitation dans le bain à visiter un autre trou me virent en tête. Après 2 ou 3 minutes dans cette position, Sylvie me demanda : « veux-tu m’enculer, j’ai vraiment envi de sentir ta grosse queue dans mon anus, ça fait longtemps que je n’ai pas eu de bite là … « . Je crois que tout les gars, sans exception, se faisant demander cela, auraient dit oui sur le champs … une femme voulant se faire sodomiser, ça ne passe pas tout les jours! J’étais à ce moment au summum de mon excitation, car elle se mit à 4 pattes, écartant ses jambes et les fesses, me laissant entrevoir son anus rose. Je mis mon doigt dans sa chatte mouillée et le mit dans son anus afin de le lubrifier un peu. Ma queue était déjà trempée, sortant de sa chatte. Petite parenthèse : je dois avouer que le condom n’était pas utilisé lors de cette nuit … ne nous lancer pas des pierres, son « canal famille » étant fermé depuis quelques années et que nous sommes, tous 2, des gens peu actifs sexuellement ; c’est la première fois qu’elle était infidèle à son mari…
J’arriva donc à un moment unique, ma première sodomie à »nu », sans caoutchouc. Ce fut une sensation très spéciale. Autant un vagin est chaud et très invitant et souvent synonyme de sensualité, l’anus est dans une autre catégorie : bestiale. Tu te sens très pervers et ce fut exactement la sensation que je vivais. Un peu comme la pénétration vaginale à 4 pattes, je bougeais mon bassin et souvent, pencha mon corps vers elle afin de rentrer mon pénis plus fort et vite. J’y suis allé très doucement au début, évidemment. Elle eu un petit crie de douleur dans les premières secondes, pas surprenant, un anus quasi vierge découvre un membre assez long. Au fur et à mesure qu’elle s’échauffait, Sylvie en redemandait, jusqu’à un point où je me demandais si j’avais affaire à une collègue ou à une actrice porno. Voir son pénis très bandée entrée puis sortir d’un anus, est une expérience tellement abracadabrante. Je ne sais pas pourquoi, c’est 10 fois plus excitant que dans un vagin : sûrement l’effet de la nouveauté. Mais je me sentis si bien à l’intérieur… ! Après de grand moments dans cet univers, on changea de position, pas avant qu’elle m’ai sucé, à ma grande surprise. Elle se foutait de savoir que ma bite sortait de son cul, elle voulait me sucer, et elle le fit d’aplomb, à mon plus grand plaisir.
Je ne sais pas pourquoi, peut-être en raison de certains films pornos, j’ai toujours fantasmé d’enculer une fille dans la position du missionnaire, ses pieds dans les airs. Ce fut comment on repris les hostilités. Le pénis dans son anus, les va-et-vient fusent de tout part pendant plusieurs minutes. Retirant mon pénis à certaines occasions pour lui lécher le vagin et son petit trou, ma deuxième éjaculation s’en venait. Avant de revoir mon sperme, je voulu tenter d’autres choses, donc je m’étendis sur le dos, la bite en l’air, lui demandant tout simplement de s’asseoir sur celle-ci. Sylvie se mit dos à moi en s’installa sur ma queue. Après quelques mouvements, la pénétration anale se fit encore plus intensément, car elle leva ses jambes dans les airs. Je la pris par les hanches et j’y allais de coup assez violent dans l’anus. Depuis le début des sodomies, pas besoin de vous dire les gémissements de Sylvie, petites douleurs au départ, mais se transformant en jouissance. Pendant tout le temps des sodomies, je mis aussi des doigts dans son vagin.
Après de nombreux cries de jouissance du couple, j’annonça que j’allais jouir. Elle se retira de ma queue se mit à pattes sur le lit et me demanda de lui venir dans le visage. Elle me masturba un peu et suça également, pour enfin me faire jouir partout sur sa face. Il y avait moins de jus qu’à la première éjaculation, mais quand même, son visage était plein de sperme. Elle continua de sucer ma queue et lécher le gland trempée de sperme.
Ouf qu’elle soirée et surtout qu’elle nuit. Après le nettoyage d’usage, on alla sur le lit s’étendre, en parlant un peu, mais surtout, se laissant aller vers un sommeil. Collés l’un à l’autre, nus, je ne mis pas de temps à dormir, tellement j’étais bien. Le lendemain matin, les choses se déroulèrent assez rapidement car les autobus quittant pour Québec devaient partir vers 10:00. Il était 9:00. Le levée fut tout en douceur tout de même malgré la radio-réveil criant. On s’est toutefois dépêché et je vous dirais que peu de mots sortaient de nos bouches. La fatigue aidant, le retours à la réalité aussi. Elle dû quitté aussi rapidement car son linge de rechange était dans sa chambre. Sa coloc de chambre devait se poser des questions sur son absence, et je ne sus jamais les explications qu’elle lui donna. En quittant, elle me prit dans ses bras et me donna un baiser et un « merci, ce fut la plus belle soirée depuis plusieurs années ». Elle quitta la chambre.
Depuis ce temps, on se croise quelque fois au bureau. Étant souvent à l’extérieur du bureau, et aussi prise d’obligations familiales, on n’a jamais refait quoi que ce soit. Il faut dire que son statut de femme marié me gênerait aussi. Un one night comme ça est extraordinaire et passe bien, mais avoir continué une relation amant amante aurait pu nuire à sa vie de famille. Il me vient souvent à l’esprit de la croiser dans le parking intérieur d’où on travail, puis subitement, de la baiser dans mon auto … Je n’ai pas d’idée non plus de ce qu’elle fit des photos sur son cellulaire. Notre relation au bureau n’a pas vraiment changé, sauf qu’il est évident qu’avant, on se parlait un peu, se saluait, se faisant un petit sourire, tout ce qui est normal entre collègues, mais que maintenant, tout ça est encore vrai, mais la différence : je sais ce qu’elle à l’air nue et je la verrai toujours dans certaines positions et me rappellerai toujours de certaines de ces citations très explicites.
J’espère que le tout vous a plus, écrivez moi pour des commentaires ou autres. Merci.