par Hans…1ere rencontre

30 août 2011

J’ai fait la connaissance d’un rayon de soleil samedi et il m’a rappelé le lendemain.  Hans, super beau mec a pris le temps d’écrire un bout de sa soirée… il m’a fait rougir.  Je vous laisse le plaisir de le lire.

 Bienvenue mon coco!
 
Je venais tout juste d’arriver vivre dans la ville de Québec (depuis deux mois tout au plus) et mon chum Sam venait de descendre de Montréal pour me rendre une petite visite. Inutile de vous dire que deux gars célibataires dans une ville où il y a plus de femmes que d’homme, c’est comme un peu le paradis sur terre!
 
Nous étions donc dans un de ces bars de Québec (Le Jack) et nous étions  accotés au bar. Depuis plusieurs minutes les verres, les ‘’shots’’ et les poules abondaient vers nous. On doit l’avouer Sam et moi sommes dans la catégorie des gars sexy et c’était une soirée où l’on se trouvait beau. Vous savez ces soirées inoubliable ou il y a de la magie dans l’air et que tout vous sembles possible, bien ce soir là… s’en était une!
 
L’ambiance était branchée! Les femmes et les hommes étaient beaux. Le bar était beau. La lumière était tamisée et nous savions que la soirée était HOT!  Sur ma droite un groupe de filles festives rigolaient mais on ne pouvait pas entendre ce qu’elles se disaient, cependant on voyait bien qu’elles n’avaient plus soiffent et que c’était soir de fête pour elles.
 
Bien sûr, il y avait aussi les mouettes! Les mouettes sont des gars qui aimeraient faire partie de la gang des vautours, mais une mouette reste une mouette. La mouette est souvent caractérisé par un gars ‘’average’’ qui d’ordinaire garderait son rang, car nous savons tous très bien qu’il n’y a que dans les contes de fées que les princesses embrasse les carpeaux. Souvent c’est mouettes oublie leur rang quand ils ont un petit coup dans l’aile.
L’alcool fait baisser les inhibitions et ils croient que c’est aujourd’hui qu’ils vont gagner au loto, alors ils tournent autour des filles trop bien pour eux en vivant d’espoir. La plus part du temps ils repartent bredouille ce qui n’est pas une surprise pour personne.
D’un autre coté, nous, les vautours, on le sait très bien qu’ils vont se planter et se faire jeter par ces belles hirondelles, ce n’est donc qu’une question de temps avant que Sam et moi entrions en scène!  La patience est une vertu chers ami lecteur…vous allez très vite comprendre pourquoi.
 
Nous étions toujours accoté au bar à regarder la gang de fille à notre droite et à boire notre rhum and coke, quand elle apparu… Elle était là devant moi, cette élégante femme blonde aux cheveux courts. Elle devait mesurer 6 pieds avec ses talons et elle était vêtu d’une robe jaune très pale laissant entrevoir une magnifique poitrine voluptueuse. La robe était moulante et enveloppait bien ses gros seins. Les cercles de ses mamelons était perceptible à travers le tissue. Son dos était complètement à l’aire et était tatoué, se qui lui donnait un coté très rock n’roll qui m’excitait. Un petit mascara discret faisait ressortir ses yeux qui pétillaient et elle avait un regard coquin et invitant.
 
 
 
 
 
 
Pour je ne sais qu’elle raison Sam et moi, nous lui avons fait croire que nous étions gai! C’est alors, croyant qu’on n’était pas du même coté de la clôture qu’elle…Qu’elle se mit à nous dire des trucs personnelles s’en se douter que nous venions de mentir. Elle m’expliqua alors qu’elle était propriétaire d’un salon de massage érotique et qu’elle adorait le sexe. Qu’elle avait eu plusieurs partenaires dans la vie et qu’elle était une fille super ouverte. Je senti alors grandir en moi une excitation. Elle était tellement belle avec sont sourire blanc immaculé… J’avais envie d’elle et après avoir échangé nos numéros Sam rentra à l’hôtel et j’allai me coucher seule chez moi en me disant que j’allais la revoir c’était décidé!
 
Nous étions donc rendu le matin, je me réveillai et vida mes poches de jeans. J’avais plusieurs numéros de téléphones, mais je cherchais celui de ma sublime créature. C’est alors que je vis : Alyson! C’était donc comme  ça qu’elle s’appelait. À ma grande surprise, je vis que sur le papier portant son numéro de téléphone, elle y avait inscrit un site web…Je m’empressai donc de mettre mon laptop sur mes cuisses et je me remis au lit. C’était son site web. C’était le site de son salon. On pouvait la voir dans un jacuzzi complètement nu et c’est à ce moment que je senti mon excitation revenir à la charge mais d’une façon deux fois plus intense cette fois! Ma grosse queue se gorgea de sang et je commençai à me masturber en la regardant. J’avais envie de mettre ses gros seins dans ma bouche et de lui caresser la chatte. Puis d’y insérer mes doigts pour la goutter. J’avais tellement envie de goutter à son jus. Comme j’aurais aimé qu’elle soit à coté de moi pour la prendre. Son site dévoilait ses aventures sexuelles et plus je les lisais et plus je commençais à m’imaginer être les personnages des ses histoires. J’allongeai mon bras et en sorti un lubrifiant d’en dessous de mon lit. Je me masturbais et je serrais dans ma main  mon gros pénis circoncis et j’imaginais son vagin invitant monter et descendre sur mon gland. Je me voyais lui manger l’anus pendant que je la ‘’fistais’’ et je pouvais l’entendre gémir d’excitation et je sentais en moi l’envie d’éjaculer. Toujours en lisant ses histoires, plus excitantes les unes que les autres, mon désir pour elle ne cessait de grandir! C’est alors que je mis du lub vers mon anus et j’y insera un doigt, puis un deuxième et mon anus et ma grosse queue commencèrent à avoir des spasmes… je me suis mit à jouir !  Je laissa aller ma semence en disant à voix haute : ‘’Alyson tu me fait jouir!’’ Six gros jets sortirent de moi et mon orgasme fut génial. C’est alors que toujours pris dans mes pensées…je la vie me dire : ‘’Bienvenue dans la ville de Québec mon coco! ‘’

Inutile de vous dire que nous allons nous revoir… en vrai ou dans mes rêves!  Avec tout mon amour ma belle Alyson! ;) Hans xx

La première photo

15 septembre 2010

AlysonJ’ai décidé de mettre des photos de moi et de Jenny pour vous. Au plaisir de vous voir bientôt!  Alyson xxx

D’Autres Photos ICI

Un cul qui en prend large…

9 septembre 2010

Surprise!!!!!  Mon client vient d’arriver et je le reconnais.  Ce sera la 2e fois qu’on se rencontre et le sourire me vient immédiatement en voyant son visage, je sais très bien ce qu’on va faire ensemble…

J’ouvre la porte de la salle et l’apperçoit:  à quatre pattes, le cul bien haut, se dandinant de gauche à droite.  Il m’attend avec impatience, je retire ma robe et m’approche de lui.  Il se met debout et je caresse sa queue, tout en appuyant de l’autre main sur son anus.  Les préliminaires ne sont pas long, j’enfile donc mes gants.

Je revois ses fesses rondes qui me supplient d’y entrer ma main.  Je le prépare en l’enduisant de graisse.  Je suis excitée et amusée par ces jeux anals.  J’insère ma main droite en lui, voilà!  Mes doigt disparaissent, mes jointures suivent, pour que seul mon poignet soit visible.  Il pousse des sons graves et j’entre encore plus loin mon avant- bras.  Je le voie se trémousser, et la folie s’empare de moi.

Après quelques mouvements de va et vient, je ressorts mon bras et laisse ma main ouverte sur le reborts de son anus.  Pourquoi?  Parce que c’est au tour de ma main gauche de le visiter. J’alterne, je danse avec son cul, la droite et la gauche.  Sa respiration m’ indique qu’il en veut plus…

Si vous saviez la sensation d’être à l’intérieur d’un cul, de pouvoir s’y promener et de découvrir que le fond n’en n’est pas un!!!!  Il y a un autre tuyau plus loin où ma main a pu se faufiler.  Estomaquée et enjouée, je lui prends la queue très fort et lui donne de petite claque sur le gland.  Il est bien bander et mon cerveau surchauffe de plaisir.

Il se lève et se penche vers l’avant sur la table de massage. Debout, derrière lui, je lui défonce le cul avec mes 2 bras en même temps.  Il se lamente et jute, pour qu’enfin son cul se contracte et se décontracte rapidement et que sa décharge se répande sur le drap.

Wow!!!  C’est électrisant, irréel, troublant et euphorisant, salace et jouissif, de pouvoir vivre ces expériences avec toi… merci.

New York! New York!

28 juillet 2010

Anecdote de voyage…La semaine dernière, moi et ma chum Marilyn sommes partie pour New York.  Marilyn allait rejoindre un gars qu’elle avait rencontré dans un party de moto un mois auparavant.  Ses souvenirs étaient floues,party de brosse!  Je l’accompagnai donc, ce qui devait sécuriser notre entourage, pas sûre que ça marcherait mais bon!

On descend de l’avion, elle s’inquiète et moi aussi.  Son ami s’étant engagé à me trouver un partenaire pour me divertir.  Ainsi, lui pourrait passer plus de temps avec elle.

 Pouvez- vous croire que cette photo de moi, que Marilyn lui a montré, avait été prise un  matin où elle m’avait réveillé avec notre chum Alexandra.  Photo, où j’essayais  de faire entrer mon sein dans son bas!  J’avais réussi, mais imaginez l’ image que quelqu’un peut se faire, de voir une fille nue, un bas rose accroché sur une boule…

Femme du monde, fermez les yeux.  Hommes insécures aussi.

Bref, le mien allait se baser la dessus pour me rencontrer, une chance que j’ai des big boobs!  lol!

À l’extérieur de l’aéroport on s’impatiente, ils ne sont pas là.  Jo appelle et dit à Marilyn de surveiller son arrivé, que son truck est rose. On ne pourra pas le manquer.  Le freak lui pogne, un homme avec un camion rose!!!  Je la convaincs donc  de rester et de sourire, puisque c’est lui qui avait réservé la chambre. J’espérais que la couleur soit fushia ou qu’il fasse la promotion de pitoune avec son char…

Oh! Ils arrivent, ils sont aussi caves que nous, bonne joke!  Ils ont débarqué d’ un Hummer orange avec des flammes, ouf!  Le sien est superbe, voici que le mien descend, perfect!!!! Je lui dit bonjour et le tâte quelque peu, histoire de vérifier s’il est gros ou bâtit.  Il est bâtit et se sont 2 italiens.  Il parte avec de l’avance…

Les hommes devant et les femmes derrières, c’est notre choix, on placote d’eux.  Go pour un drink!  En route, on s’apperçoit que c’est le jackpot!  Ils sont; drôles, fous, simple  et gentlement à la fois.  Je fatigue et veux savoir ce que Jonny a dans la pantalon.  À la lumière rouge, Jo et moi, on change de place.

Une connexion s’installe immédiatement entre moi et Jonny, bravo Jo!  Marilyn beaucoup plus respectable que moi, party girl d’expérience, ne cesse de me dire de prendre mon temps…  

Rebelle dans l’âme et  sitôt que Marilyn a embrassé son homme, j’ai sauté sur la braguette du chauffeur, pour enfin découvrir si c’était mon mec!  Je l’ai sucé doucement au début,  j’adore qu’un homme ne sache pas si je sais y faire avec ma bouche.  Quand Mari a voulu me chicaner,  j’ai enfoncé toute sa queue dans ma bouche, tournant ma langue en remontant, insistant sur son break avec ma langue et biensûr en tenant fermement ses gosses. J’ai poursuivi mon activité, mais pas pour lui, juste pour mon plaisir, je le suçait…  Après ça, il savait qu’il n’était pas le premier.  Sa queue qui grandissait à force de va et vient, le fait qu’il conduise, ma chum qui frenche en arrière avec un oeil vers l’avant, j’étais allumée raide.

Les présentations étaient maintenant faites.  Par la suite, j’ai appris qu’il devait seulement nous conduire. Eh bien, finalement, Jonny est resté avec moi 3 jours.  Comme quoi, avoir l’air d’une salope au départ pcq on a juste du cul dans la tête, n’implique pas nécessairement qu’on rencontre des trous de cul.

Merci Jo et Jonny, une des rares fois où le romantisme, le sexe,la sensualité et la folie se sont entrelacés dans ma vie, en si peu de temps, pour ne laisser qu’un sourire dans mon visage… friends for life

Toi, ma chum, merci pour ta confiance et ton soutient dans le bonheur comme dans le malheur, je t’aime xxx Alyson

p.s. On repart quand?

Soirée mémorable avec Mimi

28 juillet 2010

Ce soir j’ai tourné une scène de sexe pour «  Pegas Productions  » , avec ma chum Mimi.  Wow! moi qui n’ai jamais voulu faire de film de cul, l’offre c’est présentée suite à un pool party avec des acteurs pornos il y a 2 semaines.  Je vous raconterai ça plus tard…

J’ai tellement aimé mon expérience au party( c’était comme un buffet chinois pour moi) que quand ils m’ont demandé si je voulais faire un girl girl, j’ai tout de suite dit oui!

Moi et Mimi arrivons à l’Hotel, on nous explique que nous allons jouer 2 filles en vacance qui reviennent de veiller et qui s’amusent entre elles.  Parfait, pas de phrase toute faite et seulement se laisser guider par notre feeling…

On commence tendrement, on se dénude et elle se couche à plat ventre sur le lit.  Je la masse avec mon corps et elle m’excite. On s’embrasse et se frotte l’une contre l’autre.  Je longe son dos avec ma langue pour découvrir son petit cul bien bombé.  Je la lèche du cul à la chatte en mordillant ses fesses bien rondes.

La tension monte rapidement, c’est réel, malgré les projecteurs et le caméraman, on a envie de sexe.  Je prends un strap-on sous l’oreiller et la pénètre par derrière, ma copine est si belle les fesses en l’air et le dos bien cambré.  Je la baise un moment, la sensation de dominer est tangible, je lui tiens le cou pour qu’elle reste bien sage et entre cette queue toute rose en elle.  Elle se lamente tout en frappant plus fort sa chatte contre mes couilles.  La bouche ouverte, la tête qui dit oui, je viendrais juste en la regardant, et pourtant, dieu sait que je n’éprouve aucune sensation physique!?!

On échange… Je me couche sur le dos, elle s’avance avec sa bite, déterminée à performer, oh my god! Elle me prend, très intensément, même que je suis surprise de son talent.  Profondément et rapidement, elle me fourre, me tient par le cou et elle ne s’essoufle pas.  La caméra n’existe plus, la chaleur monte et elle transpire.  J’embarque sur elle et fais aller mon cul sur sa fausse queue, c’est bon, je la traite de salope et cette baise devient une bataille. On se serre la gorge, on s’embrasse, je la fixe, et on continue à fourrer très fort.  Je la tiens par les seins et ses coups de bassin me font voir des étoiles.  Je crie et je sacre, je perds mes moyens, j’ai envie de lui faire mal tellement c’est bon.

J’ai jouÏe, je n’y comprenais rien,  c’était sauvage et sexy.  Ma chum, avec qui je n’avais jamais baisé, m’a fait jouir, comme un homme sinon mieux, beaucoup mieux!  Le tournage à continué: on s’est mangée, masturbée, testée, découverte et le tout avec tendresse et force.

On a terminé gentiment, en se frottant chatte à chatte, le jus de l’une faisant frémir l’autre…  N’importe quand je recommencerai, j’ai hâte que vous puissiez regarder cette scène qui enfin, n’avait aucune simulation.  Je suis mainteneant chez moi et sur le cul, de revoir dans ma tête combien c’était facile et intime de nous abandonner l’une à l’autre, devant des caméras.  Peut-être à une prochaine fois, Mimi!  Merci xxx

Un témoin heureux en Floride!

11 juin 2010

Il y a 2 semaines, je suis partie rejoindre un ami en Floride.  On est samedi midi, il fait beau, gros soleil et on a prévu de louer un bateau.   La glacière est pleine, on est prêt.  J’espère que les scénarios de baise qu’on s’est imaginé pour cette journée vont se produire… 

 Après 10 minutes de vitesse, je m’empresse de retirer mon maillot, je voulais tellement me mettre à poil pour faire du bateau, enfin je peux! 

Ce ne fut pas très long pour qu’on trouve  un coin plus tranquille.  Je le revoie encore s’agenouiller et lécher ma chatte langoureusement.  Il fait l’amour avec sa bouche, découvre, s’aventure doucement dans chaque recoin.  Il me fait languir et plus je mouille, plus il prends son temps.

Ma minette bien humide, on change de place. Je m’amuse avec son membre un moment et il me prend.  L’excitation et l’envie de le sentir à l’intérieur de moi étaient tellement fortes que la jouissance était comparable à une libération.

On poursuit notre chemin jusqu’à ce que encore une fois, on croirait qu’on est seul au milieu de nul part, personne à l’horizon et le vin est vraiment bon (je suis rendu au stade où j’ai confisqué la bouteille juste pour moi).  On décide de s’ancrer.  On danse, nus tous les deux, sans musique et enplus on a l’air de suivre le même beat?!?   Je m’étends au devant du bateau et le regarde marcher vers moi.  Non, c’est son pénis que je voie venir vers moi.

Je prends sa queue dans ma main et l’entre dans ma bouche.  Je commence en force, j’ai envie de le dévorer, c’est mon tour.  Il donne des coups de bassin et je la prend toute, elle se cogne au fond de ma gorge à répétition.  Je poses ma main sur son ventre et le repousse un moment, il est debout devant moi.  En le fixant, je fais tourner ma langue sensuellement autour de son gland et le fait glisser lentement au creux de mes joues.  C’est tout chaud et je salive…  Je le resort, prends mon temps, je sais qu’il aime ça.  Je déguste chaque centimètre de sa verge qui entre et sort.  Je suis si excitée, je voudrais le mordre, l’avaler.

Il touche ma chatte bien juteuse et je lui demande, le supplie de me baiser.  Je m’asseois sur le siège, écarte mes jambes, il se tient fermement sur la barre derrière moi et m’enfonce sa queue lentement et profondément.Oh oui, je la sens qui va et vient, j’ai l’image de ses petites fesses qui se serrent à chaque poussé.  Après quelques coups je suis déjà détrempée, alors il augmente la cadence et vient lui aussi.  Wow!  Le soleil, le bateau, l’eau, être nu, l’ivresse, le désir, le bon sexe et la jouissance. MERCI!

On s’apperçoit qu’on est à côté d’un pont, on relève l’ancre et décidons de le traverser.  C’était tellement drôle parce que rendu de l’autre côté, le gars qui s’occupe de faire passer les bateaux, était à moitié sorti de sa cabine et il nous applaudissait du haut de sa tour.  On a passé 1 heure à baiser et à s’exhiber devant lui sans jamais y avoir pensé.  Je me demande encore s’il s’est crossé en nous regardant,  en tout cas il avait l’air content…

Choi xxx

24 mai 2010

 

Allo! Un petit mot pour vous dire que je vais être à l’émission de ce mercredi, 26 mai, avec Mario à 9h le soir, au 98.1.  Si vous avez envie de téléphoner pour poser des questions, ça me fera plaisir de vous parler de vive voix, j’aime toujours avoir vos commentaires.  Merci et bonne nuit xxx

3e jour au Costa Rica

24 mai 2010

 

Je fouille dans mes souvenirs…

Une nuit chaude, moi et ma chum sommes fatiguées, pas de sortie pour ce soir. Les enfants sont tous endormis et les hommes sont partis prendre un verre. 

 

C’est humide et le vent se fait rare.  Nous sommes donc toutes les 2 nues sur le balcon, à discuter.  La noirceur est tombée et le silence dans la maison est une bénédiction.  Nous décidons d’embarquer ensemble dans le hamac, pour profiter du calme en se berçant.  Face à face les jambes entrecroisées, on se balance lentement.  Malgré la fatigue, l’envie de me masturber monte en moi. 

 

Je lui dit que j’ai envie de me crosser et lui demande si elle serait d’accord pour que j’aille chercher mon mini vibrateur dans ma valise.  Megan, se met à rigoler et m’annonce que c’est justement ce à quoi elle pensait.  J’y vais, à mon retour je lui raconte qu’avec une autre de mes amies ont s’étaient bien amusées avec ce jouet là.  Elle avait déjà son regard cochon, prêt à avoir du plaisir. 

 

Calmement, on a rapproché nos fesses l’une de l’autre, en prenant soin de placer ce petit œuf entre nos deux clitoris. On se frottait lentement, la chaleur de sa chatte contre la mienne augmentait mon excitation.  Nos jus se mélangeaient et nos bassins s’activaient.  Nos clitos étaient durs et en même temps on a serré très fort nos minettes contre cette vibration.  Ça glissait et c’était doux, nos hanches se sont emballées et nous sommes venues en même temps.  On est resté étendue, relaxant en silence, fumant une cigarette.  C’est ça le bonheur, juste être bien.

Merci Gus…

24 mai 2010
 Voici une revue que Gus a écrit pour moi sur le site www.escortesquebec.ca  j’ai envie de la partager avec vous, c’est une belle caresse pour moi… Merci encore. Alyson xxx
Synopsis

Je suis subjugué. Revue à chaud.

L’albatros

Aye aye aye aye aye! L’albatros. Grand oiseau pélagique dont l’envergure dépasse les 3 mètres. L’oiseau le plus le plus rapide qui soit, un planeur incomparable. Le wiki fait état d’un voyage de 22 545 Km parcourus en 46 jours sans aucun arrêt. Fidèle pour la vie. Parade nuptiale (http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/c/cf/Wandering_dance.JPG) (elle est à droite et moi à gauche sur la photo).

L’albatros, c’est aussi le coup de plus difficile au golf, bien plus que le trou d’un coup : il s’agit de faire 2 sur un par 5. J’avais l’impression d’en avoir fait un en sortant du salon.

Préliminaires

Le dernier GT m’a porté bonheur. Dès le lendemain, j’allais visiter Jade-Ève (voir la revue). Des découvertes qui ont été de purs bonheurs : Mélodie et Sarah pour n’en nommer que deux. Et puis il y avait cette fille sortie tout droit d’un compte pour adulte : péter le feu serait un euphémisme pour décrire l’énergie qu’elle avait ce soir-là. Voyante? Pas à peu près. Difficile de ne pas remarquer une fille de sa grandeur avec les cheveux qu’elle portait et qu’elle porte toujours, presque blancs. Une nature expansive. La semaine dernière, je suis passé au salon pour lui parler du GT. C’est une fille absolument magnifique qui m’a accueilli. Je dois confesser que j’ai eu toutes les misères du monde à suivre la conversation. Sa beauté m’a figé et son décolleté a lesté mes iris. La semaine a été difficile, pour ne pas dire pénible. J’ai cédé cet après-midi.

Chez Alyson

Alyson a racheté le salon Médina de Tina, il y a quelques mois. On trouve encore les coordonnées du salon son le nom de Médina sur les pages jaunes, mais il s’appele dorénavant Chez Alyson Spa et bains thérapeutiques. Elle viendra s’annoncer ici dans quelques jours. Elle donnera ses coordonnées. Alyson est une fille sérieuse qui a tout pour réussir en affaire. Elle en a travaillé un coup depuis. Elle a recruté une équipe de 11 mp depuis ce temps. J’en ai rencontré trois cet après-midi. L’ambiance était à la rigolade. Je pense que la patronne y est pour quelque chose.

Le salon avait été particulièrement bien aménagé par Tina. On y trouve quatre salles, l’une avec une table de massage (grrrrr, elle n’était pas disponible après-midi), l’une avec un spa assez grand pour quatre personnes (Ouf! juste d’y penser), l’une fétichiste et la dernière que je n’ai pas vue.

Faudrait demander pour les tarifs. Perso, je m’entends toujours sur un prix avant. J’imagine que la liste des extras est standard, parce qu’Alyson a la ferme intention de jouer selon les règles.

C’est situé dans Saint-Pascal, Limoilou, à l’intersection où Canardière devient le chemin Royal et la 18e le boulevard Sainte-Anne. C’est un petit immeuble commercial dans lequel on trouve aussi un cabinet de dentiste et une étude de notaire. L’entrée n’affiche pas les services de massage mais bien de spa. Il y a un petit stationnement au-devant de l’immeuble, de l’autre côté de la rue. Sinon, les cases de stationnement abondent tout autour.

Alyson

Alyson est tout simplement formidable, je n’ai pas d’autres mots. Je sais, je sais, c’est un cliché de dire qu’une telle tds aime son travail. Manifestement, elle est pourtant dans un univers qui la passionne profondément. À preuve, elle a tenu une chronique sur le sexe dans une radio de Québec (CHOI) l’année dernière, qui hélas était diffusée sur l’heure du midi et qui a dû être retirée parce qu’elle était trop hard. Elle a aussi un blog (http://www.chezalyson.com/) que j’aime beaucoup dans lequel elle raconte des tranches de vie, de voyage, de party et de soirées d’une manière fort amusante et épicée. Son blog la décrit bien mieux que tout ce que je peux écrire sur elle. Expansive, je dis. Elle mélange tous les genres: dominante ou douce, élégante ou cochonne, exhibitionniste ou… exhibitionniste. Elle aime son corps. 26 ans. 50 quant à moi si on fait référence à la maîtrise consommée de la chose sexuelle.

Exploration

Tout frais sorti de la douche à la maison, je saute dans ma bagnole. Les images de ma courte visite de la semaine précédente se succèdent dans ma tête au rythme des essuie-glaces qui dégagent le restant de tempête dans le pare-brise.

Elle vient me rejoindre dans la salle et en un rien de temps on connecte totalement.Il y a une sorte de tendresse indicible chez cette fille. J’ai à peine le temps de déposer ma montre après les présentations d’usage, je me retourne et la vois debout, devant moi, toute nue. La mâhouaire m’a décroché. L’Eden de mon univers fantasmatique. Le type même de corps que j’aime. D’abord, elle est grande, ce qui avantage en partant toute femme même si ce n’est pas une condition incontournable. Je ne suis pas du tout connaisseur, encore moins passionné, en matière de coiffure. Et pourtant, j’ai été saisie par la sienne que je ne saurais décrire avec les bons mots. Ses courtes mèches blanches lui donnent un air de jeunesse rafraîchissant. Elle a un visage très doux,je dirais presque rassurant, qui lui donne des allures d’adolescente. Si vous êtes éblouis par le feu d’artifice qu’il y a devant vous, il y a toujours moyen de trouver momentanément refuse dans ce visage qui charrie autant de tendresse que la fontaine de Tourny crache d’eau en été.

Je vais faire amende honorable bien humblement dans les lignes qui suivent. Il m’est très rarement arrivé de toucher des seins augmentés par un toubib. Chaque fois avec déception. Ben là, j’ai appris qu’il existe des plasticiens qui font des miracles. Presque trop d’ailleurs. Les siens ne portent plus les marques de l’intervention. Ils me vont comme un gant. Ni trop lourds ni trop légers, étonnamment mous (le secrétaire intérimaire perpétuel de l’Association des amateurs de seins mous du Québec a eu une peine folle à convaincre son conseil d’administration de lui décerner ici une mention d’excellence. Ils ne la connaissaient pas, mais ils ont obtempéré suite à ma menace de démissionner s’ils refusaient de signer les certificats). Elle a un vrai bassin de femme qui charpente à merveille ses longues hanches, ses fesses charnues et un bas-ventre qui doit subir les supplices de l’entraînement régulièrement. Moi qui pensais n’avoir qu’une seule muse.

Tourbillons

Bien que j’aille régulièrement dans un spa au Nord de Montréal, je n’ai jamais fantasmé sur les spas dans les salons de massage. Il y en avais un dans la salle où on se trouvait et Alyson m’a invité à y faire un saut. Ce fut une révélation. Elle a fondu sur moi et m’a offert un moment de pure magie.

Massage

Érotique. Sur toute la ligne. Absolument divin.

Une étoile est née, dans ma tête du moins, car il y a quand même un bout qu’elle roule sa bosse. À moins de devenir prêtre ou moine d’ici quelques jours, je la reverrai, très bientôt.

Histoire écrite par Max

24 mai 2010

Bonjour Alyson et Cloé,
Voici une histoire de lecteur. Pas trop longue j’espère.

Le dernier autocar

Onze heure trente, je m’engouffre dans le dernier autocar Montréal-Québec et me cale dans un des derniers sièges situés vers l’arrière. L’autocar est pratiquement vide et les rares passagers sont silencieux. En jetant un coup d’oeil par la fenêtre, j’aperçois la silhouette d’une femme qui se dirige vers l’autocar; quelques secondes plus tard, elle descend l’allée. Grande et élancée, manteau de cuir noir, bottillons aiguilles qui mettent en évidence des jambes déjà bien galbées. Elle s’arrête à la hauteur de ma rangée et se glisse sur le siège côté fenêtre. Dommage qu’elle ne soit pas assise à mes côtés, mais, comme tout le monde, elle préfère avoir un siège libre prés d’elle lorsque cela est possible.

Je sombre dans la rêverie et l’arrêt à Longueuil me réveille. En regardant à ma gauche, je constate que le manteau de cuir de ma voisine s’est entre ouvert et laisse apparaître des cuisses racées, découpées par une jupe que la position assise à relever à la limite de son sexe. Je savoure encore cette vision lorsque le chauffeur éteint toutes les lumières principales. C’est l’habitude lors des trajets de soir. Je m’écrase contre la fenêtre et me ferme les yeux. Le roulement monotone me transporte dans mes rêveries…

Un soubresaut du car me réveille et je jette un coup d’oeil distrait du côté de ma voisine. Sa veilleuse est allumée et la lumière du plafond découpe parfaitement la silhouette de son visage que je contemple en silence. Chevelure abondante, longs cils, nez légèrement aquilin, lèvres pulpeuses qui se moulent autour d’un index baladeur. Je me demande si je rêve… Mais elle continue à humidifier son index avec sa langue jusqu’à ce que, parfaitement humecté, elle le libère et le laisse se déposer sur un mamelon pointant hors de l’échancrure de sa blouse. Elle recommence ce manège une, deux fois et toujours, elle amplifie les mouvements des lèvres, augmente les sécrétions et dépose ce juteux nectar sur ses mamelons qui maintenant luisent dans le noir. Si je m’attendais à ça. Je voudrais qu’elle soit près de moi pour la caresser, mais, au fait, sait-elle que je la regarde et que ce spectateur commence à ressentir les effets de sa présence?

Est-ce l’effet de la chaleur ou veut-elle simplement m’offrir un plus beau spectacle, je ne saurais dire, mais elle retire son manteau m’offrant une vue magnifique sur ses deux seins qui débordent se sa blouse entrouverte. Et elle les caresse maintenant à deux mains, alternant d’un à l’autre, en les humidifiant de sa salive. Son corps commence à tressaillir et ses cuisses s’ouvrent au plaisir à venir. Dans un mouvement subtil, elle se retourne à demi et, adossée à la fenêtre, elle me présente une vue splendide et me fixe droit dans les yeux. Ses lèvres esquissent un sourire coquin alors que ses cuisses s’entrouvrent pour me laisser deviner une chatte lisse et soyeuse. C’est dur de résister, mais le contexte est bizarre. Il y a des gens pas trop loin et le chauffeur jette un coup d’oeil dans le rétroviseur de temps à autre. Je choisis de rester en attente. Après tout, il reste encore de la route à faire…

Ma voisine, elle, reste active. Elle relève complètement sa jupe sur sa taille, et entreprends le forage méthodique de sa chatte à un, deux et trois doigts. À chacune de ses pénétrations, elle se cabre, pointe ses seins vers l’avant, silencieuse provocation troublée par le clapotis du va-et-vient de ses doigts dans  son sexe. Après quelques minutes, elle s’arrête, me fixe du regard et, du bout des doigts, ouvre délicatement ses lèvres me laissant voir une vulve toute ruisselante et prête à accueillir l’heureux élu. Comment faire pour répondre à son invitation… sans provoquer une réaction des passagers  ou du conducteur? C’est à toute fin pratique impossible et je décide de simplement regarder.

Mais la diablesse n’a pas dit son dernier mot. Elle remet son manteau de cuir et se dirige vers la toilette à l’arrière de l’autocar. Spectacle terminé. Je me recale dans mon siège, déçu de ma paresse et me disant qu’elle ira jouir toute seule. Mais je n’ai rien compris. Après quelques minutes, elle revient et plutôt que de s’installer sur son siège, elle se glisse sur le banc libre juste à mes côtés.

Ouf. Elle dégage une odeur sensuelle et fraîche et son parfum m’embaume. Sa main droite détache lentement ma braguette et libère ma verge. Ses ongles glissent lentement de haut en bas et accélèrent son durcissement. C’est trop bon. Elle mouille tous ses doigts et m’humidifie pour dégager mon gland en me masturbant lentement. Avec la pointe de l’ongle de son index, elle ouvre délicatement la fente de mon sexe et y entreprends un jeu de glisse langoureux. Elle remouille son index généreusement et recommence à exciter la fente de mon prépuce en l’écartant doucement et en frottant ses parois. Avec son autre main, elle a dégagé sa chatte et y enfonce deux doigts qu’elle conserve à l’intérieur plusieurs secondes. La situation, la fille, l’endroit… Tout est étrange et si excitant. Quel voyage dérangeant.

J’ai envie de la prendre à l’instant mais j’hésite. Ses lèvres m’enrobent l’oreille et sa langue se glisse à l’intérieur pendant qu’elle continue la douce masturbation de ma verge. Elle me suce l’intérieur de l’oreille et quand celle-ci est bien mouillée, je l’entends me chuchoter : ‹Encule-moi maintenant ou je crie au viol».  C’est du chantage! Une arnaque!

Avant même que je réagisse, elle se glisse sur moi et saisis ma verge qu’elle entre dans son cul qu’elle avait déjà parfaitement lubrifié et dilaté lors de son passage aux toilettes. Quelle diablesse! Mon érection s’amplifie à l’intérieur et je n’ose bouger de peur d’attirer l’attention. Elle sert les fesses et les relâche sans arrêt. C’est puissant et calme à la fois. Mes deux mains agrippent ses mamelons et je les pince malicieusement suivant le rythme de ses contractions. Il me semble que l’autocar roule plus vite et nous dépassons un train routier. Rendu à notre hauteur, le camionneur jette un regard vers nous et son camion dévie de sa trajectoire. Un coup de volant et il reprend le contrôle. Moi, je suis en train de le perdre.

La diablesse forage son vagin à deux doigts, ce qui comprime mon sexe au maximum. Elle commence une lente rotation de son bassin doublé d’un mouvement de haut en bas. Je sors de son orifice le temps de m’humecter le gland et la pénètre profondément. Elle va inévitablement crier de plaisir et je redoute ce moment, mais alors qu’elle est sur le point de le faire, elle saisit mes deux mains, les emmène dans sa bouche et serre les gencives. Elle les suce, passe sa langue entre tous les doigts et les mordille. Je libère une main humide et je glisse un doigt dans son vagin déjà occupé. Je le faufile lentement entre ses deux doigts déjà bien actifs et je me joins à eux pour frotter les parois de sa chatte. Je sens que je vais éclater.

C’est alors qu’elle compresse fortement ses fesses sur mon sexe, comprime nos doigts sur les parois de son vagin, écrase ma main entre ses gencives.  J’ai l’impression que l’autocar dérape… sur un jet de sperme qui s’écoule de mon gland, envahi son orifice et déborde sur ses fesses magnifiques. Ma verge se baigne dans le puissant nectar  jusqu’à ce que mon érection cesse. Toujours dos à moi, la diablesse en profite alors pour cueillir le sperme entre ses doigts, et en humecter sa vulve et ses lèvres. Sa main humide poursuit son chemin et se glisse dans ma bouche. Le mélange des odeurs d’huile, de sueur, de sperme et de sexe finissent de m’assommer. Je lui lèche les doigts un à un et elle recommence l’opération jusqu’à ce que tout le sperme éjecté de son corps ne soit dégusté. À ce moment seulement, elle se retourne vers moi et entame un baiser brûlant qui s’éternise jusqu’au terminus.

Nous saluons le conducteur en sortant et nous dirigeons vers notre voiture encore excités par cette aventure. Plus que quelques kilomètres et nous dormirons à la maison ce soir, ma diablesse et moi.

Maxxx

Histoire écrite par Sylvain

17 mai 2010

 J’espère que vous aimerez cette histoire vraie à 95%. Il y a 2-3 belles femmes dans la 40taine à l’endroit où je travaille. Depuis plusieurs mois, je les mangeais des yeux et je m’imaginais avec eux, dans des positions, disons, assez olé. J’ai eu la chance de réaliser quelque chose de fabuleux lors du dernier party de noël. La compagnie donnait son party dans un hôtel à Montréal. Des gens de partout au Québec y étaient, dont notre groupe de Québec. J’ai une chambre très splendide, pour moi seul. J’ai toujours préféré avoir une chambre seule, non pas dans l’espoir d’avoir une partie de jambes en l’air, mais tout simplement pour avoir la liberté de ma préparer convenablement (soirée chic) mais aussi pour vivre seul mon lendemain de veille, souvent très difficile. Merci alcool ! Je prends quelques bières, prend une douche, me rasa, m’habillant de mon plus beau costume. J’ai l’air d’un jeune premier. Je me sens en forme et heureux.

 La soirée est bien commencée, 5 à 7, discours, souper etc. L’alcool coule à  flot. Nous sommes dans un hôtel de grande renommée à Montréal, connue mondialement. L’endroit est sublime, majestueux. Il y a beaucoup de monde, pour la plupart des gens que je connais pas, car notre compagnie est assez grosse. La moyenne d’âge est d’environ 40 ans je crois. Il y a de belle dames, de tout les âges. Je suis timide, je me contente de contempler et de parler à mes connaissances. Je m’amuse bien, on mange. Malheureusement, je ne gagne pas de prix lors des tirages. Il vient le temps de la musique et de la danse. Quelques groupes se partageront la scène. Je danse aussi, et Sylvie (nom fictif), une collègue dont les charmes m’ont toujours attirés, est à mes côtés, ainsi que plusieurs autres personnes de mon département. La piste de danse est quelque peu restreinte, mais ce n’est pas important, on a du fun. On danse, le reste des collègues aussi. Je la regarde, elle est pétillante. Ce n’est pas seule femme séduisante sur la piste, mais elle attire davantage mon regards que les autres. Elle est blonde, cheveux bouclés, yeux bleus, 43 ans, mince et apparemment très en forme car aucun gras sur ce petit corps, femme svelte donc, mesurant 5 pieds 2 environ, un très beau postérieur, des seins de taille moyenne mais très mignons. Elle porte une robe bleue, très jolie. Elle n’est pas moulante, mais elle laisse entrevoir certaines formes. C’est une robe étincelante, de bon goût, sans être trop sexy. Sylvie est mariée avec des enfants. Je trouve qu’elle a un petit quelque chose qu’il me plait. Elle a un rire charmant. Malgré le fait que nous travaillons dans le même bureau depuis 7 ans, nous n’avons pas eu beaucoup d’occasions par le passé de discuter. Un homme célibataire de 30 ans et une femme mariée de 43 ans, c’est difficile d’avoir des atomes crochus! Pendant la soirée, je sors plusieurs fois pour aller à la toilette, chercher une bière, parler à des gens etc. Lors d’un de ces moments, je la croise dans le halle donnant accès à la salle de gala. Je lui fais des compliments sur son habillement, sur sa beauté. La discussion est amorcée, on parle de la soirée, de notre job, de la vie en générale … elle se demande entre autres comment un gars charmant, intelligent, intéressant comme moi est célibataire. Je tente une réponse. Il faut avouer que j’ai aimé la manière dont elle m’a posé la question ; ce ne fut pas comme ça, juste une parole en l’air, mais avec les yeux pétillants. Encore aujourd’hui, je me rappelle ce regards. J’avais déjà une attirance pour elle, mais cela l’a doublé. J’ai beau la désirer, dans mon fort intérieur, une femme mariée, c’est inaccessible et pas très morale de vouloir la « baiser ». Un fantasme doit rester un fantasme à mon avis. De plus, si je voulais du sexe absolument, il y aurait certainement une occasion avec une autre fille. Bref, mon but, en ce moment, était de lui parler, apprendre à se connaître. D’autres personnes venaient aussi parfois se joindre à nous pour parler et s’amuser.  

 Nos verres sont vides, on va chercher d’autres bières. Il faut dire que pour l’alcool, on avait droit à des coupons et une fois ceux-ci utilisés, on devait payer nos consommations. La soirée continue un peu et je la revois 30 minutes après, assise seule à une table, semblant se reposer. Encore une fois, nos verres sont vides, mais je n’ai plus de coupons, ni argent, et c’est la même chose de son coté. Je tente rapidement de trouver du regards des collègues afin d’emprunter de l’argent, mais en vain. Je me souviens (et oui, j’étais saoul, mais j’avais encore certaines facultés) avoir acheté de la bière en canettes avec des collègues afin de boire avant la soirée, dans nos chambres. J’invite donc Sylvie à me suivre à la chambre afin d’aller chercher de la bière pour revenir dans la salle par la suite. Nous marchons jusqu’à l’ascenseur, et grimpons jusqu’au 7èime étage. Aucun rapprochement de possible en passant dans l’ascenseur, car il était bondé de monde. On voyait tout de même des gens sur le party, mais aussi des personnes qui n’avaient pas du tout de relation avec la compagnie et qui riaient probablement à voir l’état de certains.

Nous arrivons donc à  ma chambre. Les stores étant tirés, on a pu apercevoir Montréal de nuit avec une petite neige tombant. Sylvie disait que ma chambre était plus splendide et agréable que celle qu’elle partageait avec une autre. On pris les bières dans le petit frigo et décidons de s’asseoir un peu sur le canapé au fonds de la pièce, situé proche de la fenêtre. A mon départ de la chambre, j’avais oubli de fermer la radio et de la musique jouait.

 On parlait en buvant, elle me disait, entre autres, ne plus vouloir aller danser, ayant mal aux pieds. Je lui mentionnais, à la blague, que je pourrais lui faire un massage aux pieds, étant expert dans le domaine, l’ayant souvent fait avec d’autres femmes. Parfois quand on a de l’alcool dans le corps, n’importe quel commentaire peut sortir de notre bouche ! Toutefois, elle me prend aux mots, et dirige ses pieds vers moi. En temps normal, elle est assez timide, dont avec moi, ce mouvement me surpris grandement. En mon sens, masser les pieds d’une femme est un acte très intime. Je compris que cette soirée pourrait avoir un dénouement spécial. La séance de massage se déroula durant 10 minutes, tout en jasant et buvant notre bière. En réalité, j’avais peu d’expérience dans le massage de pieds, mais à regarder Sylvie, j’ai cru comprendre qu’elle appréciait et elle me le confirmait. « Tu n’as pas de blonde, mais tu sais comment faire frissonner.  » me disait-elle.  » Tu n’a rien vu », lui dis-je en riant un peu. J’aimais bien lui masser les pieds, mais je ne suis pas un fétichiste des pieds. Je dois toutefois avouer que j’aimais l’expérience de ce massage assez sensuel, mais seulement dans le cas d’une femme qui me plait. Chez une femme qui me plait, je vais tout aimer de son corps, seins, fesses, coudes, jambes, bouche et … pieds. Elle me dit par la suite que ses épaules avaient besoin d’un massage, la soirée ayant aussi été difficile pour cette partie du corps. Je ne fis pas prier pour m’exécuter. Elle était assise dos à moi, sur la divan. Après quelques minutes, elle m’a demanda tout bonnement : « ce n’est pas évident de masser en profondeur avec du linge sur le dos, tu veux que j’enlève tout, afin que tes mains massent mon corps au complet ». Comment refuser une invitation ? C’était sombre dans la chambre, je vivais déjà un moment indescriptible, accompagné du doux parfum de Sylvie. Je lui répéta à plusieurs fois « tu sens bonne, tu sens tellement bonne ». Tel que prévu, elle enlèvera sa robe et se coucha sur le ventre sur le divan de la chambre. Un divan très confortable, de bonne dimension. Je ne pouvais pas voir complètement son corps, mais en la massant de si près avec si peu de vêtements, car il ne lui restait que son soutien-gorge et un g-string (oui ouf, un g-string) ; les deux de couleur en noir. Sa peau était lisse, douce, ses formes parfaites, son parfum envoûtant, bref, tout était parfait. Il y avait à ce moment un léger hic : en la massant, je tentais de me mettre à cheval sur elle pour mieux m’exécuter, mais étant tout habillé, elle sentait ma ceinture, mon portefeuille, donc tout ce qui n’est pas confortable. Elle me dit : « mon beau, tu devrais te mettre à l’aise, et en enlever une couche, on serait tellement plus confortable ». En effet, j’enleva ma chemise, mes bas, mes pantalons et mon gilet, il ne me restait que mes boxers. Elle me regarda du coin de l’oeil enlever le tout, elle ne pu s’empêcher de dire : « wow, ça parait que t’entraînes, tu as un beau corps svelte. J’adore ton poil, tu es très sexy, viril, tu es loin de mon chum qui est bedonnant… ». Je riais un peu, je me mets à cheval sur Sylvie, qui elle,  s’installe de nouveau sur le ventre. Je continue de la masser. Elle me disait que son mari ne lui plaisait plus vraiment, qu’il n’y a rien de mieux qu’un jeune homme, mais qu’elle n’a pas vraiment de temps à penser à tout ça, avec les enfants, la job etc. Le massage que je lui faisais était une bénédiction, que ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas eu un moments de détente, de plaisir et d’excitation comme ça. Je me sentais aussi très excité, et je crois que la preuve de cela aura été la bosse dans mon boxer qu’elle a très bien sentie sur son dos ! Elle n’a pas glissé un mot de cela sur le champs, elle m’a plutôt demandé si je voulais lui masser l’autre côté, donc elle se tourna sur le dos laissant l’entrevoir de face. J’avais pour une première fois depuis un certain temps un regards constant avec ses yeux. Je lui massa donc le ventre, encore les épaules, tout en la regardant dans les yeux pendant ce temps. Et je regardais ailleurs sur son corps, évidemment, à plusieurs occasions.

 Il y a des moments de communion entre 2 personnes, et ce fut là que le tout s’est produit ; elle leva son cou moi je m’approche de elle et peu à  peu, nos visages se rapprochaient, nos lèvres aussi. D’un petit frottement des lèvres, le tout devena plus sérieux et un véritable baiser s’installait, un « frenchkiss » comme on dirait. Un baiser qui devena langoureux et qui en mon sens, était le plus merveilleux de toute ma vie. Elle aussi était subjuguée … car elle lâcha un « wow », crissement bon ça ». C’est à ce moment que ce ne fut plus mes mains qui frôla son corps mais ma bouche et langue. Partant de ses lèvres, vers la cou, son ventre etc., je sentais sa chair de poule et son excitation, car elle avait les orteils redressés et je voyais une marque liquide sur son g-string et qui en sortait. J’avais les mains lui caressant les cuisses et lui lécha cette région, mouillée de plus en plus … Elle me confirma : « c’est la première fois qu’un homme, juste en m’embrassant et me caressant, me fait mouiller comme ça … tu m’excites terriblement. Et je remarque également que je te plais, ton boxer semble vouloir déborder (avec un rire nerveux) « . En effet, j’étais très excité et avec une érection à son meilleure. Il faut dire que pendant les caresses et bisous sur le corps, son soutien-gorge avait disparu, laissant entre voir ses petits mais magnifiques seins. 43 ans ? 3 enfants ? Son corps n’en paraissait pas du tout. Elle me demande d’enlever mon boxer afin de donner un peu d’air à mon engin, et elle me disa que ça serait à mon tour de profiter d’un bon massage sensuel. Toutefois, je n’aurai jamais eu mon massage … car dès que j’enleva mon boxer, mon engin est devenu son point de mire. « Wow, tu n’est pas grand (je mesure 5et7), tu es mince (135lbs) avec de petits mains, je croyais tomber sur une queue moyenne, mais crisse .. tu es amanché en maudit … », va falloir que je vois ça de plus proche », disait-elle. En effet, sans fausse modestie, je crois avoir un beau pénis. Les femmes me disent souvent ça, qu’elles ne s’attendaient pas ça de moi. Un pénis long, circoncis, légèrement courbé vers le bas, donnant, selon certains commentaires, une pénétration encore meilleure et précise.

J’étais nu devant elle, bandé, on était les 2 à genoux, collés sur le divans, on s’embrassa, puis elle mit pour la première fois sa main sur ma queue. De mon côté, j’avais ma main dans sa petite culotte. Je lui proposa de les enlever, ce qu’elle fit sans tarder. Une chatte rose, avec un très petit duvet, comme je les aimes. Elle avait envi follement de mon engin et moi de sa chatte, on se regarda, après quelques compliments elle dit : « j’ai envi de ta queue » et moi de répondre  » et moi ta chatte, elle doit être bonne » ! Je lui propose un 69 et ce ne fut pas long que j’avais ses fesses dans la face et qu’elle avait mon pénis dans la bouche (moi sur le dos, vous avez compris). Un 69 , toujours sur ce canapé noir en cuir. Ce fut le rêve … j’avais les fesses de Sylvie, celle que j’avais fantasmé, dans la face. Sa chatte était très mouillée. Je n’avais jamais eu de rapport avec une femme de +30 ans, j’étais aux petits oiseaux. Sa chatte en plus sentait très bonne. J’avais déjà eu des mauvaises surprises avec de belles filles, qui malheureusement, ne goûtaient pas très bonnes, mais Sylvie elle miam, je pouvais la goûter à profusion. Les doigts, la langue dans la chatte, sur les cuisses, sur les fesses et j’osa même, dans mon excitation, pénétrer un doigt ou deux dans son anus. Elle a eu un petit crie de surprise mais ne broncha pas et en demanda même encore, à ma surprise. Pendant ce temps, ma queue subissait un tourbillon de plaisir : je sentais sa langue sur ma queue, mes couilles, elle y mettait beaucoup de travail et de salive, je sentis même mon engin entrer complètement dans sa bouche, la sentant s’étouffer très brièvement. « Ca va » lui demandais-je ?. « A 100%, ta queue est trop bonne, je la dévore », me disait-elle. « Je sens ça, wow c’est rare qu’une femme est capable d’entrer ma queue au complet dans sa bouche », tu me fais tellement bander, ta chatte est trop bonne et hot, je n’ai jamais été bandé comme ça » mentionnais-je. On faisait le 69 depuis 5-10 minutes environ à ce moment. J’avais envi de sentir ma queue dans ce vagin si mouillé, si chaud. Je n’avais jamais léché et vécu une expérience avec une chatte si trempée.  

 Je lui proposa de s’asseoir sur ma queue. Elle accepta sans avoir sucer ma queue en me regardant dans les yeux ; au lieu de sentir la fellation en 69 sans vraiment la voir sucer. La voir me sucer me rendit fou. Elle me branlait fort, mettait beaucoup de salive, je ne voulais pas jouir trop vite, je lui demandais de ralentir un peu … ce qui permettait la première pénétration, en cow-girl (cavalière). Elle cria de jouissance, car cette position rend la pénétration assez profonde. Le « running gag » du couple baisant et faisant du bruit dans une chambre d’hôtel, alors que les voisins sont à côtés, me vient actuellement à l’esprit en écrivant ce texte. Elle cria beaucoup, mouillait aussi énormément. Ma queue nageait dans cette chatte. Je remuais mon bassin, lui tenant les fesses. Deux acteurs de film pour adultes n’auraient pas fait mieux que nous ! Voir son engin dans le vagin d’une belle femme est toujours excitant, mais cette fois-ci c’était dément. Un événement inusité arriva. Son téléphone sonna pendant 1 minute. Elle le prit enfin, le ferma, puis eu une idée. « On devrait se prendre en photo » me disait-elle complètement hors de contrôle. N’étant plus moi-même également, j’accepta. Elle prit son cellulaire, le mit sur le mode photos et pris une photo du pénis dans le vagin, toujours dans la position « cow-girl ». Après quelques va et vient rapides dans le vagin, on changea de position. Bandé comme jamais elle prit une photo de tout mon corps, je lui pris le cellulaire et fit de même pour elle. Une petite séance photos très sexy et agréable : le couple entrelacé, mon pénis dans sa bouche, entre ses seins, bref plusieurs photos dites compromettants. On laisse aller le cellulaire pour se consacrer à continuer une baise déjà très endiablée. Sylvie se mit à 4 pattes sur le divan accotée sur le coussin, de manière à ce que je la pénètre non pas à partir du divan, mais du plancher. De cette façon, c’est plus facile de bien bouger le bassin et je n’ai pas à me soucier du divan lui-même et à me placer correctement sur celui-ci. Cette vue fut encore une fois un fait saillant : une paire de fesses de déesse, sans graisse, parfaitement sculpté et lisse, laissant entrevoir la chatte et l’anus d’une façon adorable et inoue. Un anus invitant, séduisant, que je vis correctement pour la première fois, il était rose, étroit, comme si peu de pénis avait eu le privilège d’y entrer. J’avais déjà vu des anus d’une couleur naturelle moins captivante, mais celui de Sylvie me laissa un sourire et un air de « on se voit bientôt ».

Je pénètre donc Sylvie comme les animaux le font, un « doggy Style » très cochon, très profond, mes pectoraux frottaient sur son dos car je me penchais sur elle très souvent. Mon pénis, de mémoire, n’avait jamais été bandé de ma vie … Chose surprenante, j’étais capable de me contrôler car je suis certain qu’à jeun, j’aurais déjà éjaculé, ce genre de baise, on en voit que dans les films ! Sa chatte mouillait beaucoup, sans être fontaine, j’avais déjà goûté à son jus en 69, mais à certaines occasions, je me retiras pour lécher sa chatte et déguster son jus. Ce moment aida sûrement à éviter l’éjaculation et à me calmer les ardeurs. Les va et viens dans le vagin se firent allégrement, ma bite toute dure qu’elle était, était aussi très mouillée et lubrifiée. Je lui demanda si elle voulait goûter à ma queue remplie de son jus … sa réponse fut un gros « mets en ». Je vous le jure, ma queue dégoulinait de son jus et malgré la petite hésitation avant de la mettre dans sa bouche, elle n’en fit qu’une bouchée. Elle me confirma que c’était la première fois qu’elle goûtait à son jus et qu’elle allait aussi loin ! Je la pénétrais à nouveau à 4 pattes pendant un instant, de façon sensuelle et perverse en alternance, avec l’aide de violent coup de bassin. Il faut dire aussi que pour augmenter l’était sauvage de la bête, je lui donna quelques petites tapes sur les fesses, gestes qu’elle apprécia au plus haut point.

Je me savais proche de jouir. Je ne pouvais pas me passer d’une pénétration dite en missionnaire. Je fantasmais depuis la vue d’une scène d’un film porno, la fille ayant les 2 jambes dans les airs, accoter sur le divan, se faisait pénétrer pour finir avec une éjaculation du gars sur toute le corps de la femme, le plus loin possible. J’espérais donc que cette scène se reproduisit, mais dans ma chambre. Les 2 jambes dans les airs, n’attendant que de se refaire pénétrer, je frottais un peu ma queue sur l’entrée de son vagin, en lui mangeant au passage également le vagin, allant même jusqu’à manger les seins et lui redonner un baiser langoureux ; un gars veut se retenir un peu encore avant la grosse décharge… Les pieds dans les airs, je ne pouvais pas m’empêcher de lui lécher les orteils et de les manger. Je décida enfin à la pénétrer, en gardant ses pieds dans mes mains. Des pieds féminins d’une femme excitée, excitante, envoûtante, il n’y a rien de mieux ! Après quelques instants dans cette position, je la laissa entrelacer ses jambes autours de ma taille et frôlant mes fesses de ses pieds. Nos corps étant entrelacés, en communion, laissant nos élans sensuels paraîtrent, de doux baisers accompagnés de coups de langues. J’en profita ainsi placé à lui embrasser le cou, le mordiller légèrement. Elle en redemande, nos yeux se joignant, la chimie n’ayant jamais été aussi présente. De coup de bassin en coup de bassin, je sentais en moi l’extase. Je sentis le moment de l’éjaculation arriver. A première vue, j’avais envie de lui remplir le vagin de ma semence, mais en lui mentionnant que j’allais jouir, elle me demanda de lui envoyer mon sperme partout sur son corps. Profitant de quelques secondes encore de son vagin, je me retira lentement, Sylvie releva ses jambes dans les airs et attendit mon jus. Je me savais capable d’éjaculer une semence abondante et de sentir une jouissance très agréable le moment venu. Mais ce fut le comble. Mon pénis laissa sortir une quantité jamais vécu de sperme, et ne se limitant pas à aller atterrir sur une seule partie du corps de Sylvie. Je laissa aller 4 ou 5 bons jets, qui se dirigea certes sur les seins, l’abdomen, mais aussi vers son visage et ses cheveux. Quelques gouttes allèrent aussi sur le divan et dans la fenêtre à l’arrière. Sylvie laissa tomber des « tabar.. », « wow, tu en as du jus. C’est la première fois que j’en ai et vois autant. Puis il goutte très bon », me disait-il, trempant un de ses doigts dans mon sperme et le mettant de sa bouche. Comme tout gars fier, j’étais emballé de voir une femme remplie de mon sperme et en voyant le cellulaire par terre, je pris quelques clichés de Sylvie couverte de sperme… du mien.   

 Elle se leva, on se prit dans nos bras, se disant qu’on venait de vivre un moment incroyable et intense. Elle était encore pleine de sperme. Je lui proposa, pour relaxer et se nettoyer après une activité physique si intense, de se couler un bain chaud. La chambre de bain était quand même grande, pour une chambre d’hôtel. Après avoir fait couler le bain, se collant et se bécotant pendant ce temps, nous embarquâmes. Nous avions pendant ce temps amené nos bières avec nous, celles-ci étant encore en bonne quantité. Vous pensiez peut-être qu’avec le bain, cela terminait la soirée ? Erreur, car elle continuera par la suite. Je devrais dire une nuit et non plus soirée car il était 2H30 du matin. Dans le bain, elle s’assis dos à moi, ce qui me permetta de lui masser les épaules et jouir d’une position permettant d’avoir les mains baladeuses. De tendres becs dans le cou, accompagné d’un léger souffle la rendit très relaxe. On discuta de la soirée, un peu de notre travail, mais surtout de notre vie. Elle n’en revenait toujours pas de mon célibat, du fait que j’étais peu actif sexuellement. Je lui mentionna que le sexe pour moi, c’était assez peu fréquent. Je lui avoua même que j’avais hésité au début de notre séance à ‘aller plus loin, car étant mariée, je ne voulais pas lui causer de problèmes et de remords. Les remords auraient sûrement été présents de son côté si la baise avait été ordinaire, mais elle me fit comprendre qu’elle ne regrettera jamais rien, car notre rencontre sexuelle fut merveilleuse et l’une des meilleures qu’elle a eu dans la décennie et même plus. Après une demi-heure dans le bain, on sentit que la nuit n’était pas terminée. Elle sentit mon érection et elle me dit entre autres  » j’ai comme une impression que mon vagin n’est pas la seule place que tu voudrais visiter, je me trompe »? En effet, j’avais toujours été intrigué par le sexe anal. L’ayant essayé une seule fois dans ma vie, je voulais passer à une nouvelle étape, car la première expérience avait été brève et peu concluante, la fille de l’époque n’étant pas si ouverte à ça. J’ai compris avec les années que les femmes ne sont pas vraiment chaudes, en général, à la sodomie. La longueur de mon pénis auraient faite reculé certaines dames à l’essayer avec moi. Pour certaines, l’acte ne leur disant tout simplement rien.

  Nous sortons donc du bain tranquillement, non sans quelques petits baisers échangés. C’est fou comme la confiance peut mener n’importe où … je ne me considère pas un comme homme dit « top model », et je suis timide de nature, mais pour en arriver nu, sortant du bain, avec une femme comme ça à mes côtés, ruisselantes, l’ego grimpe en flèche. Nous nous dirigeons sur le lit, lit double très mielleux accompagnés de drap rouges. Quelques morceaux de vêtements y traînent, nous prenons le temps de les enveler. On se mets tout deux sur le lit, en cuillère, de côté. Après quelques regards, caresses et baisers … et toujours en érection, elle se glissa doucement sur le lit direction : queue. Elle me fait une fellation de qualité équivalente aux premières données plus tôt. Parmi les quelques femmes avec qui, dans ma vie, j’ai baisé, il en certaines qui faisaient des pipes d’enfer, mais je dire que Sylvie, est une coche au-dessus, probablement en raison de son expérience. Toutefois, la tentation d’une pénétration est maintenant trop grande, on est si bien à l’intérieur d’une chatte si chaude et mouillée ! Allongés sur le lit, elle me fait dos. Elle leva un peu les jambes et me laissa la pénétrer en cuillère. Cette position très relaxante, me permit encore une fois une belle pénétration profonde dans le vagin. J’entendis ses petits gémissement de plaisirs. Profitant de cette position, je l’embrassa dans le cou et les épaules. C’est à ce moment que je mis un doit ou 2 dans son anus, pour doubler son plaisir. Ses petits cris de plaisir lors du 69 lorsque je le fis également et son invitation dans le bain à visiter un autre trou me virent en tête. Après 2 ou 3 minutes dans cette position, Sylvie me demanda : « veux-tu m’enculer, j’ai vraiment envi de sentir ta grosse queue dans mon anus, ça fait longtemps que je n’ai pas eu de bite là … « . Je crois que tout les gars, sans exception, se faisant demander cela, auraient dit oui sur le champs … une femme voulant se faire sodomiser, ça ne passe pas tout les jours! J’étais à ce moment au summum de mon excitation, car elle se mit à 4 pattes, écartant ses jambes et les fesses, me laissant entrevoir son anus rose. Je mis mon doigt dans sa chatte mouillée et le mit dans son anus afin de le lubrifier un peu. Ma queue était déjà trempée, sortant de sa chatte. Petite parenthèse : je dois avouer que le condom n’était pas utilisé lors de cette nuit … ne nous lancer pas des pierres, son « canal famille » étant fermé depuis quelques années et que nous sommes, tous 2, des gens peu actifs sexuellement ; c’est la première fois qu’elle était infidèle à son mari…

 J’arriva donc à un moment unique, ma première sodomie à  »nu », sans caoutchouc. Ce fut une sensation très spéciale. Autant un vagin est chaud et très invitant et souvent synonyme de sensualité, l’anus est dans une autre catégorie : bestiale. Tu te sens très pervers et ce fut exactement la sensation que je vivais. Un peu comme la pénétration vaginale à 4 pattes, je bougeais mon bassin et souvent, pencha mon corps vers elle afin de rentrer mon pénis plus fort et vite. J’y suis allé très doucement au début, évidemment. Elle eu un petit crie de douleur dans les premières secondes, pas surprenant, un anus quasi vierge découvre un membre assez long. Au fur et à mesure qu’elle s’échauffait, Sylvie en redemandait, jusqu’à un point où je me demandais si j’avais affaire à une collègue ou à une actrice porno. Voir son pénis très bandée entrée puis sortir d’un anus, est une expérience tellement abracadabrante. Je ne sais pas pourquoi, c’est 10 fois plus excitant que dans un vagin : sûrement l’effet de la nouveauté. Mais je me sentis si bien à l’intérieur… ! Après de grand moments dans cet univers, on changea de position, pas avant qu’elle m’ai sucé, à ma grande surprise. Elle se foutait de savoir que ma bite sortait de son cul, elle voulait me sucer, et elle le fit d’aplomb, à mon plus grand plaisir.

Je ne sais pas pourquoi, peut-être en raison de certains films pornos, j’ai toujours fantasmé d’enculer une fille dans la position du missionnaire, ses pieds dans les airs. Ce fut comment on repris les hostilités. Le pénis dans son anus, les va-et-vient fusent de tout part pendant plusieurs minutes. Retirant mon pénis à certaines occasions pour lui lécher le vagin et son petit trou, ma deuxième éjaculation s’en venait. Avant de revoir mon sperme, je voulu tenter d’autres choses, donc je m’étendis sur le dos, la bite en l’air, lui demandant tout simplement de s’asseoir sur celle-ci. Sylvie se mit dos à moi en s’installa sur ma queue. Après quelques mouvements, la pénétration anale se fit encore plus intensément, car elle leva ses jambes dans les airs. Je la pris par les hanches et j’y allais de coup assez violent dans l’anus. Depuis le début des sodomies, pas besoin de vous dire les gémissements de Sylvie, petites douleurs au départ, mais se transformant en jouissance. Pendant tout le temps des sodomies, je mis aussi des doigts dans son vagin.

Après de nombreux cries de jouissance du couple, j’annonça que j’allais jouir. Elle se retira de ma queue se mit à pattes sur le lit et me demanda de lui venir dans le visage. Elle me masturba un peu et suça également, pour enfin me faire jouir partout sur sa face. Il y avait moins de jus qu’à la première éjaculation, mais quand même, son visage était plein de sperme. Elle continua de sucer ma queue et lécher le gland trempée de sperme.

 Ouf qu’elle soirée et surtout qu’elle nuit. Après le nettoyage d’usage, on alla sur le lit s’étendre, en parlant un peu, mais surtout, se laissant aller vers un sommeil. Collés l’un à l’autre, nus, je ne mis pas de temps à dormir, tellement j’étais bien. Le lendemain matin, les choses se déroulèrent assez rapidement car les autobus quittant pour Québec devaient partir vers 10:00. Il était 9:00. Le levée fut tout en douceur tout de même malgré la radio-réveil criant. On s’est toutefois dépêché et je vous dirais que peu de mots sortaient de nos bouches. La fatigue aidant, le retours à la réalité aussi. Elle dû quitté aussi rapidement car son linge de rechange était dans sa chambre. Sa coloc de chambre devait se poser des questions sur son absence, et je ne sus jamais les explications qu’elle lui donna. En quittant, elle me prit dans ses bras et me donna un baiser et un « merci, ce fut la plus belle soirée depuis plusieurs années ». Elle quitta la chambre.  

Depuis ce temps, on se croise quelque fois au bureau. Étant souvent à l’extérieur du bureau, et aussi prise d’obligations familiales, on n’a jamais refait quoi que ce soit. Il faut dire que son statut de femme marié me gênerait aussi. Un one night comme ça est extraordinaire et passe bien, mais avoir continué une relation amant amante aurait pu nuire à sa vie de famille. Il me vient souvent à l’esprit de la croiser dans le parking intérieur d’où on travail, puis subitement, de la baiser dans mon auto … Je n’ai pas d’idée non plus de ce qu’elle fit des photos sur son cellulaire. Notre relation au bureau n’a pas vraiment changé, sauf qu’il est évident qu’avant, on se parlait un peu, se saluait, se faisant un petit sourire, tout ce qui est normal entre collègues, mais que maintenant, tout ça est encore vrai, mais la différence : je sais ce qu’elle à l’air nue et je la verrai toujours dans certaines positions et me rappellerai toujours de certaines de ces citations très explicites.  

J’espère que le tout vous a plus, écrivez moi pour des commentaires ou autres. Merci. 

2e jour au Costa Rica

24 mars 2010

Soirée de filles…

Moi et Megan, ma copine qui vit au Costa Rica, avions décidé de nous réserver une soirée de filles.  Un bon souper au restaurant et pour commencer la soirée nous nous sommes rendu au Tango India.  C’est un superbe bar de danseuses nues, où tous les employés (serveurs et portiers) sont habillés en pilotes d’avion. Aucune femme ni travaille sauf les stripteaseuses.  Le plancher imite une piste d’atterrissage et un énorme ascenseur vitré est au centre du bar pour se rendre dans les VIP.

Bref, la soirée s’annonce torride, nous sommes entourées de superbes femmes et la boisson coule à flot.  Plus tard, nous allons rejoindre Priscilla dans un club privé,  elle a amené une copine, une merveille : toute menue avec de gros seins naturelles et de belles fesses rondes, une latino avec de longs cheveux frisés.  Megan ne l’a quitte pas d’une semelle, elle a trouvé sa femme pour la soirée.  On danse, on boit, on est seule dans le club à part le dj et la serveuse, alors on s’assoie dans les divans de cuir rouge.  Une autre amie nous rejoint, très belle mais c’est une pute et nous on ne veut pas payer, on la renvoie.

La fête commence, discrètement dans notre coin on s’amuse à ouvrir nos jambes pour que les filles en faces de nous remarquent l’absence de nos sous –vêtements, et bientôt on se lèche l’une et l’autre.  Priscilla se sert de la chatte de Mégan comme d’une table, et j’inhale et lèche la cocaïne sur elle.  Son piton est tout gelé, prête pour des heures de plaisir…

L’envie d’un homme me tiraille, je le dis à Priscilla.  Mégan et sa nouvelle flamme nous quittent, elles se promettent une belle fin de soirée.  Moi et Priscilla nous rendons dans une discothèque, ça va bientôt fermer donc elle demande à un portier qu’elle connaît s’il veut bien me baiser.  Je le retrouve dans la salle de bain, un beau grand noir, on entre dans une cabine, seigneur! C’était la pire botte de ma vie, à l’instant ou j’ai commencé à le sentir, il était déjà venu.  Un de ses amis est entré et me dit qu’il veut prendre la relève, je veux voir sa queue, ben c’était vraiment pas ma soirée, il avait une peanut… Je lui ai dit que c’était sûr que lui ne me fourrerait JAMAIS.  J’ai fini ma soirée entre femme et c’était beaucoup mieux ainsi…

1er jour au CostaRica (suite)

24 mars 2010

Après cette première rencontre j’étais réchauffée et prête pour l’aventure, j’ai traversé au bar d’en face.  Je m’assois au comptoir et je suis inquiète puisque tout le monde parle espagnol et pas moi, mon cruising va être plus difficile que d’habitude.  Une demoiselle me sourit, elle parle anglais et m’invite à la suivre pour allez danser ailleurs, j’y vais.

Veuillez notez que pour une blonde qui parle français, un peu anglais et qui ne connait personne, je fais tout le contraire du voyageur sécuritaire… n’essayez pas ça à la maison.

Bon il est environ minuit et j’accompagne ma nouvelle amie dans tous les afterhours où elle m’emmène.  Son nom est Priscilla, un peu grassette mais jolie on passe la soirée à s’embrasser et à faire le party.  Soudain, 2 américains arrivent, ils sont en vacances et veulent s’amuser.

On les suit jusqu’à la chambre d’hôtel d’Éric…  Je sors de la douche et j’aperçois Priscilla avalant la belle queue noire d’Éric pendant que Daniel se masturbe.  Il n’est pas question que ce soit moi qui m’occupe de Daniel, il a un micro pénis de 2 pouces de long et je veux me faire labourer fortement ce soir.  Je me mets donc moi aussi à sucer Éric et ma copine lui lèche les couilles, il est bien bandé et commence déjà à se tortiller.  Je l’avertie immédiatement : Tu aura la fessé si tu t’avises de jouir sans que je t’ai donné la permission, my love.

Il est bien docile, je dis aux garçons de nous regarder pendant que je lèche la chatte bombée de ma copine.  Daniel me passe un doigt et Éric enfonce son engin dans la bouche de mon amie, ils semblent ne pas en croire leurs yeux et ça me fait rire.  Je demande alors à Éric de me baiser en lui répétant la consigne (tu ne dois pas venir…).

Je me mets à quatre pattes sur le lit et il s’installe debout derrière moi, il est bon, je sens très bien sa queue, ma chatte dégoutte sur lui, je le surveille du coin de l’œil, son visage se crispe, il va venir, oh oui et non je me retire, je ne lui ai pas donné la permission.

On reprend, cette forme de contrôle m’excite au plus haut point, je mouille beaucoup et recommence à bouger mes fesses sur lui.  Priscilla rigole en se masturbant devant nous.  Daniel, pauvre petit, s’avance vers moi, je le suce tout en me faisant chevaucher.  Voyant qu’ils ne pourraient plus tenir longtemps on les a fini à la main toutes les 2 en se regardant.

  C’était mon mercredi, 1er jour au Costa Rica.

1er jour au CostaRica

23 mars 2010

En débarquant de l’avion mes amis m’ont dit que je devais aller voir le Del Ray, c’est un bar- casino où au moins 100 prostituées attendent de trouver un client.  Je n’en reviens pas de la beauté de chacune de ses filles, pour seulement 100$ de l’heure vous pouvez avoir Pamela Anderson en personne. 

 Après ½ heure, je discutais avec un gars quand est arrivée une bombe costaricaine : beau visage, une paire de boules grosses comme ma tête et un cul, oh my god, tout un cul!!!  En plus elle était vêtue de cuirette, je capotais.  On est monté en haut, il y a des chambres, notre ami enlève ses pantalons, ben moi aussi.  Je commence à sucer le mec et j’ai hâte de pogner la fille aussi, ben imaginez- vous donc qu’elle n’était pas une pute et qu’elle ne voulait pas fourrer et qu’elle n’aimait pas les femmes, ben on l’a mis dehors!  J’ai joué avec mon nouveau copain, une belle pipe, un doigt dans le cul, il est venu et j’ai repris ma route… à la recherche de nouvelles victimes.

Bien le bonsoir!

2 mars 2010

Salut à vous tous!  Je sais que je ne suis pas très présente, milles excuses.  Avoir mon propre salon, occupe plus de temps que je ne croyais…  En cette journée de tempête, je sors ce soir à l’extase.  Une belle soirée m’attend, le vin est bon.  Ma vie sexuelle va bien et je pars au Costa Rica mercredi prochain!  Watch out! I am ready for the show, baby…  J’aimerais vous emportez tous avec moi pour vivre 1 semaine de sexe intense! 

( J’ai écrit ceci jeudi passé, on a manqué de courant donc le reste du texte et la publication n’a pas fonctionnée.) Cela signifie donc que je prends l’avion demain midi, j’ai le feu au cul et je me promets des vacances bien méritées.  Je veux vous dire qu’après la panne de jeudi, moi et ma copine on a été forcé de se distraire et nous sommes tombées sur une bite a deux bouts.  Pas le choix fallait l’essayer, son chum nous a surpris et nous a laissé poursuivre, il est tellement compréhensif…  En tout cas, on était pas très bonne mais on va s’améliorer, promis.  Alyson xxx

Mon sauveur

12 février 2010

Depuis l’ouverture de mon salon, j’étais très occupée.  Malgré le fait que je travaille dans le sexe, ma vie sexuelle était moins active et mon humeur commençait sérieusement à changer.  Après 4 jours de 12h à voir toute cette décharge couler sur mes mains, j’étais fatiguée et l’envie de jouir était très forte.

Un client arrive au salon, c’est le mien, il veut prendre un spa.  C’est avec plaisir que je m’assieds près de lui dans cette eau chaude.  Il est doux et calme, il caresse mon corps lentement, on discute.  Il est confortable, je me colle contre lui.  Nous sommes tous les deux épuisés de notre journée et le contact passe très bien.  J’oublie que je suis au travail…

Délicatement, il fait glisser ses doigts, pour atteindre mon bas ventre.  J’ai envie qu’il me touche, il ouvre mes lèvres et découvre mon clito dur et excité.  Je me lève et monte sur le coin du spa, les jambes écartées, je l’attends.  On ne parle pas, les chants grégoriens, les murs rouges et les chandelles, nous prédispose au plaisir. 

 Il s’avance, sort sa grosse langue et déguste.  C’est chaud et sensuel, ses mouvements sont lents, il prend le temps de goûter chaque recoin de ma fente.  Je prend sa tête et l’appuie plus fort contre moi, dieu que c’est bon!!!  

Ce que je préfère c’est sa barbe en forme de beigne qui me flatte, me chatouille.  Il met son visage dans ma chatte et je sens tous ses poils me faire l’amour.  Ma tête n’y est plus, mon dos se courbe vers l’arrière, il m’avale, me lèche, me suce.  Merci, mon ami…

Prise à mon propre jeu

14 janvier 2010

Je vous épargne les détails de la rencontre pour tomber dans le vif du sujet immédiatement.  Moi, qui vous prends souvent pour mes jouets sexuels en vous enfonçant tout ce qui me passe par la tête dans votre cul.  Eh bien, je me suis fait prendre à mon propre jeu…

 

Pédro me masturbait et à mesure que mon jus coulait il s’empressait d’humecter mon cul.  Je me doutais bien de la suite des évènements.  J’aime qu’on prenne le temps de s’occuper de moi, donc, je le laissais faire.  J’avais aussi envie de voir comment il allait s’en tirer.  Oups! Il savait où il allait…  Ses doigts s’activaient dans ma chatte lorsqu’il entra deux autres doigts dans mon cul.  La chaleur qui a monté en moi m’a fait soupirer bruyamment mais ce n’était qu’un commencement…

 

Je me sentais comme une marionnette,  son corps loin de moi, je ne pouvais pas le toucher.  Pédro voulait me démontrer son savoir faire.  Il n’oubliait rien, mon clitoris était gonflé de plaisir et plus je mouillais, plus il entrait de doigts en moi.  J’avais chaud et j’étais essoufflée par le talent de mon ami.  C’est alors qu’il me demanda de me mettre à quatre pattes devant lui, j’hésitais, je voulais lui donner du plaisir moi aussi.  Il a suffit qu’il me répète de me retourner pour que je m’exécute.

 

Le cul en l’air, excitée et inquiète, j’ai sentie ma chatte s’ouvrir et une brulure.  J’ai crié, c’était un mal jouissif, je ne pouvais plus bouger.  La tête contre le matelas, j’essaie de voir ce qu’il me fait.  Mon dieu!  Sa main était entrée en moi complètement.  J’ai aussitôt tenté de m’avancer.  Mauvaise idée!  Je me suis calmée et il a pu se retirer.  Messieurs je sais maintenant ce que je vous fais vivre et pourquoi vous en redemandez…

Le salon chez Alyson

14 janvier 2010

On ouvre lundi le 18 janvier, de 10h à 22h la semaine, le samedi de 12h à 20h et le dimanche nous serons fermés.

Nous sommes situés au 1790 av. St-Pascal (coin Canardière), à proximité de l’hôpital Enfant- Jésus.

Vous pourrez nous joindre au 418-977-7277 à partir de lundi, pour connaitre nos tarifs. 

Un gros merci pour vos encouragements et votre patience dans l’attente de mes histoires.  Maintenant que mon stress diminue je pourrai enfin vous partager quelques aventures salées.

Grosse veillée aux danseuses…

4 janvier 2010

La veille de Noël, j’appelle un ami de longue date avec qui j’ai l’habitude d’aller aux danseuses.  Une demi heure plus tard nous y étions.

Il devait y avoir 30 danseuses toutes plus belles les unes que les autres mais 2 filles prenaient un coup avec nous depuis un bon moment.  Je préfère les blondes mais elles étaient foncées toutes les 2.  L’ une brune, bien proportionnée, un cul rebondi avec des seins bien ronds et l’autre grande et mince, les cheveux longs noirs et de très gros seins refaits.  Évidemment, le feu me prend au cul, ce n’est pas très long… 

Je propose d’aller faire un tour dans le lit érotique.  Elles s’installent et ne perdent pas de temps( j’avais bien expliqué ce que je voulais au départ, ça aide!) :  la petite sur le dos et voilà la grande qui lui lèche lentement la chatte.  Je me lève pour mieux voir, elle appuie sa face entre ses lèvres humides et s’active.  Je remonte mon chandail et écrase ma poitrine sur le visage de cette victime, elle aime ça et me suçe les bouts.

  Le show me donne chaud, ah! ah!   La brunette se place maintenant à genoux et veut me montrer quelque chose, elle a toute mon attention.  Sa copine se masturbe devant mon chum de gars, qui lui aussi est bien concentré.  Wow! je la voie qui fait glisser ses doigts le long de son corps pour arriver à sa fente et y entrer, de rapides mouvements, elle s’ amuse et me dit:  regarde!  Elle a fait une fontaine en seulement 2 minutes, je suis sans voix. 

Elle tape l’épaule de sa consoeur et lui dit de se coucher, je suis excitées et j’en veux encore.  Elle crache dans sa main et lui bourre la chatte, elle pousse fort sur son poing g et frotte son clitoris en même temps.  La beauté se tortille et éjacule elle aussi, mon ami n’en croyait pas ses yeux et ma minette me criait au secours.

Je leur dit que je suis jalouse, une offre m’est offerte.  Et oui, l’experte me dit qu’elle est convaincue de pouvoir me faire faire la même chose en 10 minutes. On se rend à la salle de bain, je suis stressée.  On met du papier sur le bol, je baisse mon pantalon, m’assoie et m’écarte.  Elle s’est acharnée sur moi les 10 minutes, sans rechigné, je voyais qu’elle avait mal au bras.  Je lui ai donné du fil à retorde.  Malheureusement, je n’ai pas fait de fontaine ce soir là.  Elle était vraiment bonne mais je n’ai pas réussi à m’abandonner. C’est sûr que 3 filles chaudes qui cognent dans la porte pour aller au toilette en même temps, que j’essaie de venir, ça commence à être compliqué!  On peut tout de même dire que la chance est avec moi partout où je vais, hein!

Nouveau projet

3 janvier 2010

Je commence mon année 2010 en devenant propriétaire d’un salon de massage.  Biensûr, je continuerai de masser, j’adore mon métier, mes clients et le sexe, c’est évident! 

Je profite de mon blog pour faire du recrutement:  si tu es une fille qui aime le sexe, la sensualité mais aussi prendre soin des hommes (la majorité de la clientèle) tu as la base et il me fera plaisir de t’apprendre les petits trucs qui font la différence pour vraiment aimer notre travail et pour combler les clients.

Toutes les filles qui travaillent déjà dans le domaine sont aussi les bienvenues, vous pourrez me joindre en m’envoyant vos coordonnées au chezalyson@gmail.com ou directement sur mon blog. 

Le salon chez Alyson ouvrira le 18 janvier, en attendant je travaille toujours au 7e ciel et chez exotica. 

P.s. il me manque aussi 1 réceptionniste de soir et de fin de semaine.